05-02-2018, 08:39
Il y a quelques mois alors que j’étais en avion j’ai regardé «La tour sombre » pour découvrir ce film qui avait fait l’objet d’un fort battage médiatique (au moins dans les médias anglo-saxons) et donné souvent lieu à des comparaisons du genre « une épopée comparable à Tolkien » . Autant le dire tout de suite, je n’ai strictement rien compris au film, dans le sens littéral du terme. Pour ne pas rester idiot, j’ai donc décidé de lire les livres et j’ai donc téléchargé sur ma liseuse les 7 tomes dans la traduction française.
Autant le dire tout de suite, à part les noms propres et le fait qu’un des héros se bat avec des revolvers, les livres et le film n’ont strictement rien en commun. Deuxièmement je ne sais pas si c’est le style de Stephen King ou si c’est du à une traduction défectueuse mais parfois les phrases sont totalement déficientes sur le plan grammatical au point parfois de ne rien vouloir dire. On a aussi de nombreuses incohérences du type « la balle était entrée 20 cm au-dessus du genou et s’était logée contre le tibia » etc.
En dehors de ces problèmes de forme, le fond est très inégal. De nombreuses incohérences dans le récit. Des personnages dont la psychologie est sommaire. Un recours récurent et exagéré à des ficelles un peu grosses en matière de suspens, du type « cette décision devait se révéler plus tard une catastrophe, mais évidemment xxx à ce moment ne pouvait pas le savoir ». Surtout on a l’impression que l’auteur se croit obligé de collectionner tous les poncifs de la SF ou du fantastique, en se contentant de les juxtaposer les uns les autres sans vraiment les relier entre eux. Ville post apocalyptique à la mad max, virus dévastateur, superordinateur devenu fou à la ‘2001 odyssée de l’espace », société secrète de vampires, mondes parallèles etc, etc.
Vous l’avez compris je ne suis pas emblé par ce roman fleuve. Pourtant je suis allé au bout des 5000 pages, preuve que le récit est tout de même passablement captivant et d’ailleurs, j’ai trouvé les derniers volumes nettement meilleurs que les premiers. Pour finir, je ferai un rapprochement osé. « La Tour sombre » m’a fait penser à Ponson du Terrail et son Rocambole. Même roman fleuve, même écriture un peu bâclée, même coïncidences impossibles dans la vie réelle et qui nuisent à la créance secondaire, mêmes personnages caricaturaux mai même sens du récit et même envie compulsive de lire jusqu’au bout.
Finalement ce n’est pas si mal.
Autant le dire tout de suite, à part les noms propres et le fait qu’un des héros se bat avec des revolvers, les livres et le film n’ont strictement rien en commun. Deuxièmement je ne sais pas si c’est le style de Stephen King ou si c’est du à une traduction défectueuse mais parfois les phrases sont totalement déficientes sur le plan grammatical au point parfois de ne rien vouloir dire. On a aussi de nombreuses incohérences du type « la balle était entrée 20 cm au-dessus du genou et s’était logée contre le tibia » etc.
En dehors de ces problèmes de forme, le fond est très inégal. De nombreuses incohérences dans le récit. Des personnages dont la psychologie est sommaire. Un recours récurent et exagéré à des ficelles un peu grosses en matière de suspens, du type « cette décision devait se révéler plus tard une catastrophe, mais évidemment xxx à ce moment ne pouvait pas le savoir ». Surtout on a l’impression que l’auteur se croit obligé de collectionner tous les poncifs de la SF ou du fantastique, en se contentant de les juxtaposer les uns les autres sans vraiment les relier entre eux. Ville post apocalyptique à la mad max, virus dévastateur, superordinateur devenu fou à la ‘2001 odyssée de l’espace », société secrète de vampires, mondes parallèles etc, etc.
Vous l’avez compris je ne suis pas emblé par ce roman fleuve. Pourtant je suis allé au bout des 5000 pages, preuve que le récit est tout de même passablement captivant et d’ailleurs, j’ai trouvé les derniers volumes nettement meilleurs que les premiers. Pour finir, je ferai un rapprochement osé. « La Tour sombre » m’a fait penser à Ponson du Terrail et son Rocambole. Même roman fleuve, même écriture un peu bâclée, même coïncidences impossibles dans la vie réelle et qui nuisent à la créance secondaire, mêmes personnages caricaturaux mai même sens du récit et même envie compulsive de lire jusqu’au bout.
Finalement ce n’est pas si mal.


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