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sexualité???....
Je connais dans ses grandes lignes la psychanalyse d'un certain Sigmund Freud et il est assez amusant de voir combien ce texte est une simple redite des textes de Freud, en remplaçant les noms propres du SdA tout simplement. Cette personne a apparemment compris qu'une étude psychanalytique ne doit absolument parler que de sexe. Vous l'avez compris je ne porte par Freud dans mon coeur, sûrement pas pour son invention d'une pratique (la psychanalyse) digne d'un marabou, chaman, ou tout autre escro, dans le seul et unique but de satisfaire ses obsessions sexuelles. Néanmoins pour être équitable il serait amusant d'étudier l'auteur de ce texte avec les mêmes méthodes qu'il emploie lui-même :)<p>Il est évident que l'auteur éprouve une homosexualité refoulée centrée sur la personne de JRR Tolkien. Il supperpose l'oeuvre à l'auteur, et, essayant de pénétrer le sens profond du Seigneur des Anneaux s'imagine en réalité pénétrer son auteur. On voit que dans cette "étude", l'auteur tente désespérement de trouver un message lui étant adressé à lui seul par Tolkien dans ce livre, qu'il espère trouver une preuve irréfutable que son homosexualité est partagée par Tolkien. Cette personne voit un parallèle entre sa quête de l'homosexualité dans le livre et la quête de Frodo. Il en vient même à voir des phallus tout au long du livre, hallucination caractéristique d'une schizophrénie obsessionnelle à caractère sexuel. Tout comme Tolkien était passionné par les arbres, l'auteur est passionné par les sexes, et là où Tolkien met des forêts, il y met le sexe de sa mère sous une identité chaque fois différente : la Vieille Forêt comme sa mère (avec laquelle il s'imagina revivre sa naissance lors de la sortie de la forêt/du sexe maternel par les hobbits), Fangorn comme sa femme (avec laquelle il reverra ses ébats lors de l'attaque d'Isengard par les Ents, où il prend la place d'Orthanc comme il l'a si bien montré) et Lorien comme une prostituée où il ne fera que passer. Cette triple vision de la mère/femme/prostituée est caractéristique du syndrome d'OEudipe si bien "inventé" par Sigmund Freud, où l'enfant veut épouser sa mère et tuer son père. Si l'on couple son syndrome d'OEudipe avec son homosexualité refoulée pour Tolkien on voit que c'est pour lui Tolkien qui prend la place du père : celui-ci l'ayant refoulé par son refus justement de toute allégorie sexuelle, il se rabat alors sur sa mère et se venge en tuant son père/Tolkien, l'acte du meurtre étant perpétué grâce à ce texte scatologique qui exorcisera le père et grâce auquel il pourra retrouver son amant imaginaire, Tolkien.<p>Petit délire pour bien montrer qu'on peut dire ce qu'on veut avec la psychanalyse, de toute façon ça ne veut rien dire. Plus sérieusement, quand on voit la dévotion de Tolkien on s'imagine mal comment il aurait pu avoir ne serait-ce qu'une seule de ces pensées, et je ne parle pas de son mépris pour l'allégorie...<br>En bref ce texte est pour moi totalement inintéressant (il en existe plein d'autres disant exactement la même chose pour n'importe quelle autre oeuvre) si ce n'est pour montrer une fois de plus combien les adeptes de la psychanalyse semblent obsédés par leurs pratiques sexuelles, parce que pour moi quelqu'un qui voit des phallus, sexes, sodomies, culs et j'en passe, dans chaque page d'une livre qui en fait 1500 est purement et simplement... un obsédé sexuel.
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