14-09-2010, 23:59
Shudhakalyan >>> <i>"Jrrvf, pionnier de la profondeur anale de l'œuvre tolkienienne ? Il fallait oser le revendiquer, cher Hyarion."</i><p>Ah mais non, je ne revendique rien du tout, cher Shudhakalyan !<br>Dans mon dernier message du 27 janvier dernier, je me suis simplement contenté de constater que JRRVF faisait figure de site pionnier pour ce qui est d'avoir fait écho à l'essai loufoque reproduit au début du présent fuseau, quand d'autres sites s'y sont pris bien plus tard... ;-)<p>Si je me suis permis, dans un fuseau voisin, de t'inviter à intervenir ici, c'est parce que j'étais vraiment curieux de savoir d'où pouvait sortir cette référence à Deleuze et Gattari dans l'essai en question, et si ladite référence pouvait éventuellement renvoyer au moins à un vague fond de sérieux, ne connaissant guère personnellement l'oeuvre de <i>"D&G"</i>...<p>Je ne puis, du reste, que te remercier d'avoir pris le temps de mettre les points sur les "i" en ce qui concerne un certain concept <i>"cher à Deleuze et Gattari"</i> auquel on prétend pouvoir associer le Mordor inventé par J.R.R. Tolkien... Grâce à toi, même si la pensée de <i>"D&G"</i> me parait toujours difficile d'accès (ce n'est pas faute de lire des ouvrages de philosophie, mais en toute franchise, j'avoue que <i>"D&G"</i> m'ont toujours donné l'impression de noyer leur discours dans un jargon conceptuel trop peu abordable pour le profane, ce qui, a priori, on en conviendra, ne peut guère encourager à lire leurs écrits si l'on n'a pas de motivation particulière pour le faire), au moins aura-tu permis d'éclairer davantage ma lanterne en ce qui concerne le regard que pouvait avoir lesdits <i>"D&G"</i> sur la sexualité. La référence à Deleuze et Gattari dans l'essai cocasse à l'origine du présent fuseau était donc bien ce que l'on pouvait deviner : une simple allusion pseudo-philosophique parmi d'autres, destinée (peut-être plus encore que toutes les autres) à servir de vague vernis "cultureux" pour mieux donner l'illusion que l'auteur de l'essai en saurait plus que son lecteur (lequel, il est vrai, n'a sans doute que peu de chances d'avoir lu [et compris] la pensée complexe de <i>"D&G"</i>)...<p>Shudhakalyan >>> <i>"Ce n'est pas seulement que son humour soit douteux, mais c'est surtout que toutes les réactions possibles semblent frappées de cette infâme suspicion. [...] Hmm... Néanmoins, je n'ai aucun courage en ce moment pour expliquer le fond de ma suspicion."</i><p>En ce qui concerne les réactions à l'essai, je ne crois pas, sincèrement, qu'il y ai lieu de se montrer particulièrement soupçonneux à l'égard de la plupart d'entre-elles... Personnellement, si je ris à chaque fois que je relis l'essai en question (à condition de laisser passer, quand même, beaucoup de temps d'une lecture à l'autre), ce n'est pas parce que j'aurai des idées derrière la tête (ce serait, en vérité, très mal me connaitre) mais simplement parce que l'association d'une oeuvre classique et noble comme celle de Tolkien avec une grille de lecture pseudo-freudienne et pseudo-sexuelle me parait simplement être suffisamment incongrue pour être drôle. Ni plus, ni moins. :-)<br>Il faut prendre, à mon avis, cet écrit pour ce qu'il est : une source de rigolade... au moins pour ceux qui ne nourrissent pas un vénération excessive pour la vie et l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Pour ma part, si cela peut te rassurer, je n'aurai pas été capable d'oser écrire un essai aussi scabreux, fut-il à prétention humoristique ! ;-)<p>Merci encore pour tes explications. Elles n'auront sans doute pas intéressé que moi.<p>Cordialement, :-)<p>Hyarion.

