28-10-2003, 19:30
Suite à mes propos sur le sens biblique de la relation entre Dieu et Son peuple dans l'Ancien testament, je donne ici des références plus précises qui supportent le sentiment que je partageais. Il n'est sans doute pas indispensable ;). Mais j'ai eu l'occasion à de nombreuses reprises de lire ou d'entendre parmi nous de nombreuses questions sur le mystère du Mal, l'apparente tolérance de Dieu face à l'inacceptable, l'idée de punition (divine), etc... Dans ce fuseau aussi, des choses ne sont peut-être pas très claires. Or je trouve le début de <em>Jérémie</em> très intéressant par rapport à tout cela. Par ailleurs, ces quelques versets ne sont pas sans lien avec ceux donnés par Vinyamar, et, entre autre, on y retrouve des versets très durs vis-à-vis du peuple juif <small>(en comparaison les paroles de Cynewulf feront l'effet de douces pommades ; normal, me direz-vous : n’est pas prophète qui veut :) … bon, ce n’est pas un encouragement pour autant Cyn’ ;))</small>, et ce qui est intéressant c'est qu'ils se situent au milieu d'une véritable déclaration d'amour de Yahvé pour Son peuple. Il n'y a pas de paradoxe et cela montrera peut-être aussi comment des textes durs dans la Bible ne sont pas pour autant violents ; c'est dû entre autre aux <em>sémitismes</em>, ces usages de la langue hébraïque qui accentuent volontairement les contrastes ... Bref, j'espère ne pas imposer un post superflu ; cette synthèse que j'ai effectuée hier soir après lecture du fuseau me paraît intéressante, comme je l'ai dit, eu égards à certaines questions qui (me) sont revenues souvent. Enfin, si cette lecture apporte quelque chose à quelqu'un, elle ne lui sera pas inutile s'il ou elle vient à s'interroger sur le mystère du Mal en Arda ; des points de vue elfiques et valiens trouvent des échos ici <small>- pas des sources, hein ;) ne fâchez pas un étoilé suffisamment contrarié par son boulot ...</small>.
[citation] Jérémie, 2[/citation]
[citation]1 La parole de Yahvé me fut adressée en ces termes : <br>2 Va crier ceci aux oreilles de Jérusalem. <br>Ainsi parle Yahvé : <strong>Je me rappelle de l’affection de ta jeunesse,</strong><br><strong>l’amour de tes fiançailles,</strong><br>alors que tu marchais derrière moi au désert, <br>dans une terre qui n’est pas ensemencée.[/citation]
Israël, un Peuple élu ? Israël était encore bien plus que cela : la fiancée de son Dieu ! ! ! Lui s’en souvient si ce dernier l’oublie trop souvent, comme ne le cessent de le redire les prophètes. Ce peuple est-il pour autant supérieur ou inférieur à aucun autre ? Je n’en ai pas l’impression ; qu’est donc Israël par rapport aux autres peuples ?
[citation]<strong>3 Israël était une part sainte pour Yahvé</strong>, <br><strong>les prémices de sa récolte ;</strong>[/citation]
Il en est *une* part ; il y a une part en ce peuple et donc les autres peuples dans les autres parts ;) ce qui est appuyé ensuite : cette part constitue « les prémices de la moisson de Dieu » c-à-d. de toutes les nations.
Hélas, Israël, si souvent, a trompé Yahvé son Dieu :
[citation]5 Ainsi parle Yahvé : <br>En quoi vos pères m’ont-ils trouvé injuste <br>pour s’être éloignés de moi, <br>pour marcher derrière la Vanité <br>et devenir eux-mêmes vanité ?
7 Pourtant je vous ai conduits au pays du verger <br>pour vous rassasier de ses fruits et de ses biens ; <br><b>vous êtes entrés et vous avez souillé mon pays, <br>mon héritage, vous l’avez changé en abomination </b>
<b>13 Car mon peuple a commis deux crimes : <br>Ils m’ont abandonné, moi la source d’eau vive, <br>pour se creuser des citernes, <br>citernes lézardées qui ne tiennent pas l’eau.</b> <br>14 Israël est-il un esclave ? <br>Est-il un domestique <br>pour qu’on en fasse un butin ? <br>15 Contre lui les lions ont rugi, <br>poussé leur hurlement. <br>Ils ont réduit sa terre en solitude, <br>ses villes incendiées n’ont plus d’habitants. <br>16 Même ceux de Noph et de Tahpanhès <br>t’ont rasé le crâne ! <br>17 N’as-<u><b>tu</b></u> pas provoqué cela <br>pour avoir abandonné Yahvé ton Dieu, <br>alors qu’il te guidait sur la route ?
<b>19 Que <u>ta</u> méchanceté te châtie <br>et que <u>tes</u> infidélités te punissent ! <br>Comprends et vois</b> <br>comme il est mauvais et amer <br>d’abandonner Yahvé ton Dieu <br>et de ne plus trembler devant moi, <br>oracle du Seigneur Yahvé Sabaot.[/citation]
Les malheurs qui accablent le peuple de Yahvé ici ne viennent ni ne sont véritablement voulus par Dieu, ils viennent plutôt « naturellement » parce que le peuple s’est détourné de la source d’eau vive : abandonner Yahvé son Dieu apporte le malheur, sans que Dieu intervienne, comme une plante qui viendrait à s’arracher du sol parce que voulant vivre par elle-même. Yahvé ne semble pas se réjouir de tous ces malheurs : « Comprends et vois » !
Israël a bien rompu ; il a bien trompé son Dieu, et ce de nombreuses fois ; l’image des épousailles (des alliances) est filée tout au long de la Bible, et non moins en ces moments :
[citation]20 Oui, depuis longtemps tu as brisé ton joug, <br><b>rompu tes liens,</b> <br>tu as dit : « Je ne servirai pas. » <br>Et pourtant, sur toute colline élevée <br>et sous tout arbre vert, <br><b>tu t’es couchée comme une <u>prostituée</u>.</b> <br>21 Moi, cependant, je t’avais plantée comme un cep de choix,<br>tout entier d’excellente semence.<br>Comment t’es-tu changée pour moi en sauvageons<br>d’une vigne étrangère ? <br>22 Quand tu te lessiverais à la potasse, <br>en y mettant beaucoup de savon, <br>ton iniquité resterait marquée devant moi, <br>oracle du Seigneur Yahvé. <br>23 Comment oses-tu dire : « Je ne suis pas souillée, <br>après les Baals je n’ai pas couru ? »<br>Regarde les traces dans la Vallée, <br><b>reconnais ce que tu as fait.</b> <br>Chamelle écervelée, courant en tout sens, <br>24 ânesse sauvage, habituée au désert, <br>dans l’ardeur de son désir, elle aspire au vent ; <br>son rut, qui le freinera ? <br>Quiconque veut la chercher n’a aucune peine : <br>il la trouve en son mois. […] <br>33 Ah ! comme tu t’es tracé un bon chemin <br>pour quêter l’amour ! <br>Aussi, même avec le crime <br>tu as familiarisé tes voies. <br>34 Jusque dans les pans de ta robe on trouve <br>le sang des pauvres, <br>des innocents que tu n’as pas surpris à forcer tes portes ! <br>Et malgré tout cela, <br>35 tu dis : « Je suis innocente, <br>que sa colère se détourne de moi ! » <br><b>Me voici pour te juger <br><u>puisque tu dis : « Je n’ai pas péché. »</u></b>[/citation]
Notez la conclusion du réquisitoire de ce Dieu jaloux : pourquoi le jugement intervient-il ? parce que le peuple a péché ? non pas, le jugement intervient parce que Son peuple va jusqu’à dire : « Je n’ai pas péché » ! !
Mais même encore, si ce peuple accepte son seigneur, celui-là peut alors lui offrir Sa miséricorde [small](sauf si Son peuple la refuse, car Yahvé est Dieu de liberté)[/small] , et l’on retrouve alors bien vite la dialectique aimante de l’Eternel pour « sa part sainte » :
[citation] Jérémie, 3[/citation]
[citation]12 Va donc crier ces paroles du côté du Nord ; tu diras : <br>Reviens, rebelle Israël, <br>oracle de Yahvé. <br><strong>Je n’aurai plus pour vous un visage sévère, <br><u>car je suis miséricordieux</u> – oracle de Yahvé – <br>je ne garde pas toujours ma rancune. <br>13 <u>Reconnais seulement ta faute</u> : </strong><br>tu t’es révoltée contre Yahvé ton Dieu, <br>tu as couru en tous sens vers les Etrangers, <br>sous tout arbre vert, <br>et vous n’avez pas écouté ma voix, <br>oracle de Yahvé.[/citation]
Encore une fois, la Miséricorde ne peut faire l’économie de la Vérité. Quel malade peut être guéri qui refuse la vérité sur son mal, qui refuse de se laisser soigner ? Et cette miséricorde, ce n’est pas un pardon du bout des lèvres ; c’est une véritable déclaration d’amour renouvelée qui lave son peuple qui s’est lui-même souillé ; elle est riche et abondante, et elle renouvelle la promesse faite à Israël, et quelle promesse …
[citation]14 <strong>Revenez</strong>, fils rebelles – oracle de Yahvé – car c’est moi votre Maître. Je vous prendrai, un d’une ville, deux d’une famille, pour vous amener à Sion. 15 Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur, qui vous paîtront avec intelligence et prudence. 16 Et quand vous vous serez multipliés et que vous aurez fructifié dans le pays, en ces jours-là – oracle de Yahvé – on ne dira plus : « Arche de l’Alliance de Yahvé » ; on n’y pensera plus, on ne s’en souviendra plus, on ne s’en préoccupera plus, on n’en construira plus d’autre. 17 <strong>En ce temps-là, on appellera Jérusalem « Trône de Yahvé » ; toutes les nations convergeront vers elle</strong>, vers le nom de Yahvé, à Jérusalem, et elles ne suivront plus l’obstination de leur cœur mauvais.[/citation]
« Toutes les nations convergeront vers elle » ; on a retrouvé l’ensemble du Plan de Dieu, pour toutes les nations, et ce entre-temps malgré des versets plus horribles que les dits de l’ami Cyn’ [small]– et je n’ai pas donné encore les plus vifs –[/small] :)
Ici, on peut lire et relire une bonne partie de l’histoire d’Israël ; elle se résume à une élection extraordinaire, celle d'être l'élue du Coeur de Dieu. Dans cette alliance, l'aimée de Yahvé a écrit une histoire qui alterne sans cesse entre adultère et réconciliation, appel perpétuel à la conversion, appel à la guérison :
[citation]<strong>20 Mais comme une femme qui trahit son compagnon, <br>ainsi m’avez-vous trahi, maison d’Israël,</strong> <br>oracle de Yahvé.
<strong>22 Revenez, fils rebelles, <br>je veux <u>guérir</u> vos rébellions !</strong>[/citation]
[citation] Jérémie, 2[/citation]
[citation]1 La parole de Yahvé me fut adressée en ces termes : <br>2 Va crier ceci aux oreilles de Jérusalem. <br>Ainsi parle Yahvé : <strong>Je me rappelle de l’affection de ta jeunesse,</strong><br><strong>l’amour de tes fiançailles,</strong><br>alors que tu marchais derrière moi au désert, <br>dans une terre qui n’est pas ensemencée.[/citation]
Israël, un Peuple élu ? Israël était encore bien plus que cela : la fiancée de son Dieu ! ! ! Lui s’en souvient si ce dernier l’oublie trop souvent, comme ne le cessent de le redire les prophètes. Ce peuple est-il pour autant supérieur ou inférieur à aucun autre ? Je n’en ai pas l’impression ; qu’est donc Israël par rapport aux autres peuples ?
[citation]<strong>3 Israël était une part sainte pour Yahvé</strong>, <br><strong>les prémices de sa récolte ;</strong>[/citation]
Il en est *une* part ; il y a une part en ce peuple et donc les autres peuples dans les autres parts ;) ce qui est appuyé ensuite : cette part constitue « les prémices de la moisson de Dieu » c-à-d. de toutes les nations.
Hélas, Israël, si souvent, a trompé Yahvé son Dieu :
[citation]5 Ainsi parle Yahvé : <br>En quoi vos pères m’ont-ils trouvé injuste <br>pour s’être éloignés de moi, <br>pour marcher derrière la Vanité <br>et devenir eux-mêmes vanité ?
7 Pourtant je vous ai conduits au pays du verger <br>pour vous rassasier de ses fruits et de ses biens ; <br><b>vous êtes entrés et vous avez souillé mon pays, <br>mon héritage, vous l’avez changé en abomination </b>
<b>13 Car mon peuple a commis deux crimes : <br>Ils m’ont abandonné, moi la source d’eau vive, <br>pour se creuser des citernes, <br>citernes lézardées qui ne tiennent pas l’eau.</b> <br>14 Israël est-il un esclave ? <br>Est-il un domestique <br>pour qu’on en fasse un butin ? <br>15 Contre lui les lions ont rugi, <br>poussé leur hurlement. <br>Ils ont réduit sa terre en solitude, <br>ses villes incendiées n’ont plus d’habitants. <br>16 Même ceux de Noph et de Tahpanhès <br>t’ont rasé le crâne ! <br>17 N’as-<u><b>tu</b></u> pas provoqué cela <br>pour avoir abandonné Yahvé ton Dieu, <br>alors qu’il te guidait sur la route ?
<b>19 Que <u>ta</u> méchanceté te châtie <br>et que <u>tes</u> infidélités te punissent ! <br>Comprends et vois</b> <br>comme il est mauvais et amer <br>d’abandonner Yahvé ton Dieu <br>et de ne plus trembler devant moi, <br>oracle du Seigneur Yahvé Sabaot.[/citation]
Les malheurs qui accablent le peuple de Yahvé ici ne viennent ni ne sont véritablement voulus par Dieu, ils viennent plutôt « naturellement » parce que le peuple s’est détourné de la source d’eau vive : abandonner Yahvé son Dieu apporte le malheur, sans que Dieu intervienne, comme une plante qui viendrait à s’arracher du sol parce que voulant vivre par elle-même. Yahvé ne semble pas se réjouir de tous ces malheurs : « Comprends et vois » !
Israël a bien rompu ; il a bien trompé son Dieu, et ce de nombreuses fois ; l’image des épousailles (des alliances) est filée tout au long de la Bible, et non moins en ces moments :
[citation]20 Oui, depuis longtemps tu as brisé ton joug, <br><b>rompu tes liens,</b> <br>tu as dit : « Je ne servirai pas. » <br>Et pourtant, sur toute colline élevée <br>et sous tout arbre vert, <br><b>tu t’es couchée comme une <u>prostituée</u>.</b> <br>21 Moi, cependant, je t’avais plantée comme un cep de choix,<br>tout entier d’excellente semence.<br>Comment t’es-tu changée pour moi en sauvageons<br>d’une vigne étrangère ? <br>22 Quand tu te lessiverais à la potasse, <br>en y mettant beaucoup de savon, <br>ton iniquité resterait marquée devant moi, <br>oracle du Seigneur Yahvé. <br>23 Comment oses-tu dire : « Je ne suis pas souillée, <br>après les Baals je n’ai pas couru ? »<br>Regarde les traces dans la Vallée, <br><b>reconnais ce que tu as fait.</b> <br>Chamelle écervelée, courant en tout sens, <br>24 ânesse sauvage, habituée au désert, <br>dans l’ardeur de son désir, elle aspire au vent ; <br>son rut, qui le freinera ? <br>Quiconque veut la chercher n’a aucune peine : <br>il la trouve en son mois. […] <br>33 Ah ! comme tu t’es tracé un bon chemin <br>pour quêter l’amour ! <br>Aussi, même avec le crime <br>tu as familiarisé tes voies. <br>34 Jusque dans les pans de ta robe on trouve <br>le sang des pauvres, <br>des innocents que tu n’as pas surpris à forcer tes portes ! <br>Et malgré tout cela, <br>35 tu dis : « Je suis innocente, <br>que sa colère se détourne de moi ! » <br><b>Me voici pour te juger <br><u>puisque tu dis : « Je n’ai pas péché. »</u></b>[/citation]
Notez la conclusion du réquisitoire de ce Dieu jaloux : pourquoi le jugement intervient-il ? parce que le peuple a péché ? non pas, le jugement intervient parce que Son peuple va jusqu’à dire : « Je n’ai pas péché » ! !
Mais même encore, si ce peuple accepte son seigneur, celui-là peut alors lui offrir Sa miséricorde [small](sauf si Son peuple la refuse, car Yahvé est Dieu de liberté)[/small] , et l’on retrouve alors bien vite la dialectique aimante de l’Eternel pour « sa part sainte » :
[citation] Jérémie, 3[/citation]
[citation]12 Va donc crier ces paroles du côté du Nord ; tu diras : <br>Reviens, rebelle Israël, <br>oracle de Yahvé. <br><strong>Je n’aurai plus pour vous un visage sévère, <br><u>car je suis miséricordieux</u> – oracle de Yahvé – <br>je ne garde pas toujours ma rancune. <br>13 <u>Reconnais seulement ta faute</u> : </strong><br>tu t’es révoltée contre Yahvé ton Dieu, <br>tu as couru en tous sens vers les Etrangers, <br>sous tout arbre vert, <br>et vous n’avez pas écouté ma voix, <br>oracle de Yahvé.[/citation]
Encore une fois, la Miséricorde ne peut faire l’économie de la Vérité. Quel malade peut être guéri qui refuse la vérité sur son mal, qui refuse de se laisser soigner ? Et cette miséricorde, ce n’est pas un pardon du bout des lèvres ; c’est une véritable déclaration d’amour renouvelée qui lave son peuple qui s’est lui-même souillé ; elle est riche et abondante, et elle renouvelle la promesse faite à Israël, et quelle promesse …
[citation]14 <strong>Revenez</strong>, fils rebelles – oracle de Yahvé – car c’est moi votre Maître. Je vous prendrai, un d’une ville, deux d’une famille, pour vous amener à Sion. 15 Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur, qui vous paîtront avec intelligence et prudence. 16 Et quand vous vous serez multipliés et que vous aurez fructifié dans le pays, en ces jours-là – oracle de Yahvé – on ne dira plus : « Arche de l’Alliance de Yahvé » ; on n’y pensera plus, on ne s’en souviendra plus, on ne s’en préoccupera plus, on n’en construira plus d’autre. 17 <strong>En ce temps-là, on appellera Jérusalem « Trône de Yahvé » ; toutes les nations convergeront vers elle</strong>, vers le nom de Yahvé, à Jérusalem, et elles ne suivront plus l’obstination de leur cœur mauvais.[/citation]
« Toutes les nations convergeront vers elle » ; on a retrouvé l’ensemble du Plan de Dieu, pour toutes les nations, et ce entre-temps malgré des versets plus horribles que les dits de l’ami Cyn’ [small]– et je n’ai pas donné encore les plus vifs –[/small] :)
Ici, on peut lire et relire une bonne partie de l’histoire d’Israël ; elle se résume à une élection extraordinaire, celle d'être l'élue du Coeur de Dieu. Dans cette alliance, l'aimée de Yahvé a écrit une histoire qui alterne sans cesse entre adultère et réconciliation, appel perpétuel à la conversion, appel à la guérison :
[citation]<strong>20 Mais comme une femme qui trahit son compagnon, <br>ainsi m’avez-vous trahi, maison d’Israël,</strong> <br>oracle de Yahvé.
<strong>22 Revenez, fils rebelles, <br>je veux <u>guérir</u> vos rébellions !</strong>[/citation]

