Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
le ROTK par la National Geographic
#13
Voici enfin le résumé promis. Le but du documentaire est de retracé les sources d’inspirations de Tolkien et, du coup, essaie de démontrer « l’applicabilité » de l’univers fantastique.<p>Tout d’abord, on nous introduit dans le village de Sarehole où J.R.R. Tolkien passa son enfance. Décrit comme un milieu rural, auquel Tolkien s’attacha, en pleine campagne éloignée de l’agitation des villes. On y présume que les Hobbits sont peut-être à l’image des paysans et campagnards et d’un peu de l’innocence de l’enfance de Tolkien. Ce contact sensible avec la nature se renforça d’autant plus que les étendues des villes grugèrent les paysages de la campagne. Il assista à l’expansion de l’industrialisation qui, de plus, avait toujours une soif grandissante d’énergie. Tolkien témoigna donc de l’exploitation des enfants, des familles et fermiers de la région dans les mines de charbon. À partir des ces situations il semble possible d’entrevoir le contraste violant entre le Bien et le Mal à l’intérieur du Seigneur des anneaux. <p>Ensuite vint la 1er G.M. Outre les images bouleversantes de la guerre, on mentionne que Tolkien remarqua que la distinction hiérarchique entre hauts gradés et subalternes s’évaporait pour laisser place à des relations humaines plus dévouées. C’est d’après cette même observation qu’il insiste à décrire la relation existant entre Sam et Frodon. <p>On y rencontre Peter Jackson qui explique l’importance de transposer l’expérience de la guerre de Tolkien dans son adaptation cinématographique. Il juge inévitable d’évoquer l’aspect horrible et destructeur de la guerre.<br>Par la suite, relatant brièvement la bataille de la Somme auquelle Tolkien participa, on perçoit à quel point ce véritable carnage moderne pu être traumatisant et dévastant à l’esprit des humains. Tolkien y perd son meilleur ami d’enfance.<p>Le documentaire enchaîne en présentant Tolkien, grand connaisseur de l’époque anglo-saxonne, et un bon résumé de cette époque. Tolkien, à travers ses études et recherches, constate que le peuple anglais a été voilé d’une partie de ses racines après la disparition de la tradition orale anglo-saxonne. On y mentionne que Tolkien est le plus grand expert mondial du poème épique anglo-saxon Beowulf. On y présente l’œuvre brièvement.<p>Cependant, la partie la plus révélatrice du documentaire est à propos de l’origine du langage des Elfes. L’inspiration provient d’une œuvre finnoise nommée le Kalevala, La Terre de nos Héros. Elle provient de la Karélie, une région en bordure de la Russie et de la Finlande, et est d’origine un chant transmis selon la tradition orale. Adolescent, Tolkien appris le finnois pour comprendre cette œuvre. Le héros est un vieux sage Vainamoinen qui use de ces pouvoirs magiques pour arriver à ses objectifs et améliorer le sort de son peuple. Il existe dans le Kalevala également un objet à détruire pour le bien : une épée. <p>Puis, une fois de plus, une seconde G.M. Tolkien perd espoir en pensant à ses fils au combat. On conclut que le Seigneur des anneaux est une mythologie moderne. Comme le principal thème des mythologies est la quête, celle-ci se motive, dit-on, par l’amour de la Terre chez Tolkien. Le documentaire se termine en soulevant que Tolkien a probablement créé un nouveau héros… peut-être attendu dans le monde réel.<p>Je crois que c’est un documentaire qui couvre assez bien l’essentiel et qui pique notre curiosité dans l’intérêt d’en savoir plus précisément. Bref, respectueux du travail de Tolkien. Mais, après coup, je me demande combien d’équipes la N.G. a-t-elle pu assigner pour ces documentaires aussi différents?<p><br>
Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: 1 Guest(s)