06-04-2004, 00:11
<font size=1>hop, je vais donner mon avis également, vu que je ne peux jamais rester spectateur d'une discussion sans m'en méler :P</font> <p> Je crois que le consensus est atteint sur l'enseignement des langues mortes, latin et grec ancien, sur la base du volontariat, même si je suis entièrement d'accord avec Elodie pour dire qu'il n'est pas forcement nécessaire pour des "S", il me parait inqualifiable pour des étudiants de Khâgne/Hypok' de ne pas les avoir étudier.J'avoue que j'étais sidéré d'apprendre que des institutions comme celle-là accepter des personnes ignorantes de ces matières (comme moi quoi :P).<br> <br> <i>Melitot : Quant aux langues régionales menacées de disparition, ce problème n'est pas uniquement européen, il y a actuellement de par le monde plusieurs centaines de langues qui ne sont plus parlées que par quelques rares (et vieux) locuteurs.<p>=> Le problême des langues régionales est, pour moi, un tout autre débat. Mais que les fédéralistes du forum ferme leurs yeux, le vieux jacobin bonapartiste gaullien <font size=1>(quoique le General voulait la Decentralisation)</font> qui sommeille en moi se rapelle à vous ;o).<br> Il est en effet inconcevable, pour moi, de voir l'Etat prendre en charge financièrement le (re)développement des langues régionales, celle-ci ayant toujours été un symbole, plus ou moins fort selon les régions, de communautarisme et d'exclusion pour les français non-régionaliste. Je m'explique : je vis en Alsace, dans un petit village en campagne sans être alsacien du tout (je prend cet exemple parce que celui que je maitrise le plus, il n'en est aucunement valable pour les autres régions). Si vous saviez le mal qu'on a eu avec les gens "du pays" pour qu'il nous réponde à nos "bonjour", ils faisaient même exprès dans les commerces du village de nous parler en alsacien sachant pertiennement notre ignorance...<p><font size=1>Art.1 : La France est une République <b>indivisible</b>, laïque, démocratique et sociale.<br>Art.2 : La langue de la République est le français.</font><br>...Et si on commencait par apprendre correctement le Français aux jeunes élèves? Certains ici sont au courant des statistiques dramatiques des tests de lecture au collège :o(<p> Je dis cela tout en sachant parfaitement que la richesse d'une langue régionale se mélange à la comprehension de l'histoire, du mode de vie et des coutumes de ces régions : que cela soit clair, je ne suis pas un anti-amoureux-des-régions, je ne voudrais pas que mes paroles soient mal prises par certains intervenants du forum à l'accent chantant ;).<br> Mais il me paraitrait logique, toujours pour moi, que les politiques de developpement des langues "régionales" ou celles des pays frontaliers soit à la discrétion des personnes individuellement, voir indirectement par les ressources propres des Régions ;o).<p><i>Melitot : Il y a certainement par ici des profs (ou des fonctionnaires de l'Education nationale ;-P) qui peuvent discourir là-dessus bien plus pertinnemment que moi. </i><p>=> Malgré le paté indigeste que je vous ai encore "pondu" ci-dessus, je concède être plutôt dans la même situation que Melitot ;o)<br> En ce qui concerne, le "fonctionnaire de l'Education Nationale", je crois savoir de qui on parle et je suis persuadé qu'il aurait fait un excellent prof' d'Histoire-Géo, vu le succès auprès de l'auditoire de l'histoire des "Barbares" à Paimpol ;)<p>Julien - Elwë Ier<br><font size=1>Incorrigible Bonapartiste/Jacobin dans un monde de "délocalisation" et de "mondialisation" ;P</font></i>

