11-05-2004, 17:00
Difficile réveil ce matin à 5 h 30, il est très dur de se motiver pour aller bosser et retrouver la vie de tous les jours après un tel week-end.<br>A lheure où jécris ces lignes je nai quun vague souvenir de la journée qui vient de sécouler qui ce résume à quelques commentaires confus « Lionel tu viens de rater la sortie de lautoroute », « Non tu ne peux pas planter à cet endroit tu es chez le voisin ».<br>En revanche le souvenir des événements du clos du Paimpolevala sont bien présents : plein de gent joyeux et amicaux aux visages connu pour certains mais les autres ne sont pas restés étranger bien longtemps, un mystérieux combat nocturne entre un lit de camp et un démon, des intermèdes musicaux bien agréable, une promenade à travers les orties à la recherche dune falaise que nous ne trouvâmes jamais, un conte, des interventions, et un bien trop grand nombre dautre chose pour être évoqué en un seul message.<br>Mais ce temps béni na durée quun week-end et les premiers départs sont arrivé. Le lundi matin cest une compagnie réduite dautant que parmi les survivants nombre dentre eux dormais encore (un petit salut aux dormeurs à qui nous navons pas put dire au revoir) que jai quitté avec Laegalad. Une dernière séparation à Rennes et tout reprend son court normal avec quelques différences. Le paysage pendant le reste du voyage est plus terne quil ne le devrait, et une fois arrivées à Nice même si la mer a retrouvé sa place normale au sud le soleil ne brille pas aussi fort que dhabitude.<p>Merci encore à Vinch et à sa dame de nous avoir accueilli. Dautant plus que désormais leurs voisins vont penser quils appartiennent à une secte qui parle de choses mystérieuses, qui utilise des langues étranges et qui tracent des signes bizarres la nuit dans les champs. <p>Lionel<br>

