28-03-2005, 22:41
Je ne m'engagerai pas trop loin sur ce débat, n'ayant pas lu tout Hobb, puisque je n'ai pas beaucoup aimé (même si c'est au point de vue littéraire ce que j'ai trouvé de mieux (= valable, sans plus) dans le domaine)<br><small>(d'un autre côté, si l'art littéraire de ces auteurs en général n'était pas si médiocre, je n'aurais sans doute jamais osé me lancer dans l'aventure)</small><p>Une des références type concernant les animaux, c'est dans le tome 1 le passage où l'on voit le jeune héros (qui a quoi, 12 ans ?) s'appitoyer parce qu'on lui demande de couper le ligament de la jambe d'un cheval (de passage), mais est déjà prêt à assassiner qui on lui demandera avec gaité; et puis cet apitoiement aussi sur le chiot qui n'est pas vraiment tué par le dresseur parce que c'est vraiment trop cruel (alors que c'est nécessaire) et qui revient pour sauver le héros en le mordillant.<br>Cette manie de plonger dans l'affectivité animale au lieu de se préoccuper un peu plus de celle de l'homme (puisque c'est d'ailleurs le thème de la <i>forgisation</i>; on s'attend donc à de l'élévation de ce côté là... et puis non, rien.)<br>(pour les non-lecteurs, la <i>forgisation</i> de Hobb est la perte par les hommes de tout sentiment humain, notamment l'affectivité. Ca semble un thème très intéressant, mais cela en reste au niveau de bêtes morts-vivants )

