01-11-2004, 16:04
Bonjour à tous et à toutes.<p>Pour ce qui me concerne, je me promenais dans les allées de la FNAC au début de l'année 1994. Mon attention a été attirée par l'édition du Seigneur des anneaux en un volume avec les illustrations de Alan Lee, chez Christian Bourgois. Je ne connaissais rien de Tolkien, ni du seigneur des anneaux, et j'avais 32 ans. Ce qui m'a d'abord attiré, c'est l'objet lui même, c.a.d. Le livre dans cette édition, avec ce format, ce coté beau livre, avec ces belles illustrations. J'ai eu envie d'avoir ce livre ( cet objet ) sans même savoir ce qu'en était le contenu. J'ai commencé à le lire, en trouvant alors les premieres pages un peu difficiles, mais je me suis accroché, poussé par la curiosité. Et tout à coup je me suis vu enlevé par le récit. Fort opportunément, j'avais deux semaines de congés à cette époque : Je n'ai plus laché ce livre jusqu'à la fin. Une fois terminé, je me suis dit : P... C'est géant !<br>J'ai découvert quelques mois plus tard Le Silmarillion et les contes et légendes inachevées ( Le tout en un volume ), qui m'a donné un éclairage complémentaire et une perspective plus large par rapport à ma lecture initiale du seigneur des anneaux. Un peu plus tard j'ai lu Bilbo mais j'ai moins aimé : Trop enfantin et fantaisiste à mes yeux. J'en suis resté là pendant des années, relisant le SDA une fois à voix haute pour le faire découvrir à ma compagne, et relisant plusieurs fois le silmarillion pour moi-même.<br>Au début de cette année, par le hasard de la navigation sur Internet, j'ai découvert JRRVF, et grace à vous tous j'ai découvert qu'il y avait encore bien d'autres choses à découvrir relativement à Tolkien. C'est ainsi que j'ai lu cette année, Les Contes perdus, et le Chant du Monde de Charles Ridoux. Et que j'ai plein de projets de lecture grace à Michaël Devaux, Vincent Ferré, ... et toujours Tolkien dont il me reste à lire Faërie, et autres textes. Et je guette dans les prochaines années d'éventuelles traductions des HOME, rivages qui me sont pour le moment interdits par la barrière linguistique.<br>Bref tout est parti d'une belle édition, un bel objet, un beau livre illustré, sur les présentoirs de la FNAC, une après midi de 1994. Le rôle de l'éditeur ( et du maquettiste d'édition ) fut cette fois là déterminant.<br>Chaleureuses pensées à tous et à toutes.

