29-01-2014, 21:27
Eh bien eh bien eh bien... Que de réflexions depuis six semaines ! C'est un gros travail de concentration de vous lire, mais quel plaisir aussi ! Décidément, il ne faudra pas que je m'absente plus d'une semaine lors de la sortie du dernier volet. Et il y a encore tout le reste du forum à aller voir...
Bravo pour ces délicieuses digressions hugoliennes (ah cette lettre de Flaubert, je ne la connaissais pas) et ces plongées dans l'histoire du septième art. Au passage, puisqu'on évoquait les classiques, j'ai eu l'occasion de visionner dans le vol Madrid-Santiago le fameux Casablanca avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman, que je recommande à tout le monde bien sûr (enfin pas sur un écran sale de 8 pouces à basse résolution, des écouteurs pourris dans les oreilles sur fond de bruit de réacteurs, j'entends).
Je suis également flatté qu'on ait reconnu ma critique comme visant un point d'équilibre : c'était bien le but.
Quant aux différents passages sur le(s) film(s) proprement dit, rien de bien nouveau, les positions n'ayant guère changé, mais vous le dites toujours aussi bien.
Amicalement,
A.
<small>PS : quand même, Cameron... Avatar est à voir en ouvrant en grand les yeux mais en débranchant à tout prix le cerveau tant les ficelles scénaristiques sont grosses et usées, et pour Abyss on touche vraiment le fond - et il est à - 5000 m ! Je me souviens qu'avec mes cousins, au bout d'1h30 on n'était resté devant le film que pour voir s'il resterait aussi nul jusqu'à la fin... Quant à Titanic, il m'a globalement laissé assez froid - du moins, jusqu'à une réminiscence non dénuée de frissons lorsque j'ai vu le premier iceberg surgir du brouillard et se dresser devant l'étrave ce jour de Noël... J'avais toujours rêvé de crier "Iceberg droit devant !)</small>
Bravo pour ces délicieuses digressions hugoliennes (ah cette lettre de Flaubert, je ne la connaissais pas) et ces plongées dans l'histoire du septième art. Au passage, puisqu'on évoquait les classiques, j'ai eu l'occasion de visionner dans le vol Madrid-Santiago le fameux Casablanca avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman, que je recommande à tout le monde bien sûr (enfin pas sur un écran sale de 8 pouces à basse résolution, des écouteurs pourris dans les oreilles sur fond de bruit de réacteurs, j'entends).
Je suis également flatté qu'on ait reconnu ma critique comme visant un point d'équilibre : c'était bien le but.
Quant aux différents passages sur le(s) film(s) proprement dit, rien de bien nouveau, les positions n'ayant guère changé, mais vous le dites toujours aussi bien.Amicalement,
A.
<small>PS : quand même, Cameron... Avatar est à voir en ouvrant en grand les yeux mais en débranchant à tout prix le cerveau tant les ficelles scénaristiques sont grosses et usées, et pour Abyss on touche vraiment le fond - et il est à - 5000 m ! Je me souviens qu'avec mes cousins, au bout d'1h30 on n'était resté devant le film que pour voir s'il resterait aussi nul jusqu'à la fin... Quant à Titanic, il m'a globalement laissé assez froid - du moins, jusqu'à une réminiscence non dénuée de frissons lorsque j'ai vu le premier iceberg surgir du brouillard et se dresser devant l'étrave ce jour de Noël... J'avais toujours rêvé de crier "Iceberg droit devant !)</small>

