05-01-2014, 15:37
Yep,
Je suis bien d'accord sur le fait qu'il y a des vrais moments de cinéma dans "la Communauté de l'Anneau" et que "King Kong" est probablement le meilleur film de PJ que j'ai pu voir.
D'ailleurs, il y avait encore beaucoup de Nouvelle-Zélande dans la Communauté, je veux dire de la vraie NZ naturelle, pas celle de synthèse qu'on trouve beaucoup plus dans le Hobbit.
N'ayant pas vu "Lovely Bones" je ne peux pas en parler et dans un tout autre genre (de "Bad Taste" à "Fantôme contre fantômes") qu'en dire, sinon que c'est peut-être le genre où PJ était le plus à son aise.
NB : quand on dit que le cinéma, c'est le mouvement, point n'est besoin d'avoir l'impression d'être sur des montagnes russes. Un traveling de Raúl RUIZ m'émeut autant qu'un spleen de Baudelaire; une plan de Sorrentino, autant qu'une construction baroque. Rien que d'y penser, j'en ai des frissons.
Silmo
Je suis bien d'accord sur le fait qu'il y a des vrais moments de cinéma dans "la Communauté de l'Anneau" et que "King Kong" est probablement le meilleur film de PJ que j'ai pu voir.
D'ailleurs, il y avait encore beaucoup de Nouvelle-Zélande dans la Communauté, je veux dire de la vraie NZ naturelle, pas celle de synthèse qu'on trouve beaucoup plus dans le Hobbit.
N'ayant pas vu "Lovely Bones" je ne peux pas en parler et dans un tout autre genre (de "Bad Taste" à "Fantôme contre fantômes") qu'en dire, sinon que c'est peut-être le genre où PJ était le plus à son aise.
shudhakalyan Wrote:PJ a pour moi le profil que Deleuze & Guattari attribuaient à Freud par rapport à l'inconscientHi, hi, hi :-D
shudhakalyan Wrote:le cinéma, ce n'est pas l'image seule, mais le mouvement ...etc.Farpaitement ! C'est d'ailleurs là que PJ est le plus faible quand il est lui-même derrière la caméra tandis que ça marche mieux lorsque les petites mains virtuoses de chez Wéta s'amusent comme des fous (à eux les étincelles de génie, pas à PJ). C'était d'ailleurs bien sympa dans la Communauté de l'Anneau mais c'est devenu du nimportnaouak dans le Hobbit. Les petites mains se sont cru derrière leur console de jeu et c'est pénible au lieu d'être excitant.
NB : quand on dit que le cinéma, c'est le mouvement, point n'est besoin d'avoir l'impression d'être sur des montagnes russes. Un traveling de Raúl RUIZ m'émeut autant qu'un spleen de Baudelaire; une plan de Sorrentino, autant qu'une construction baroque. Rien que d'y penser, j'en ai des frissons.
Silmo

