Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
La Naheulband à Lyon le 22/10/05
#58
Petite disgression tout à fait dans le sujet :)<p><b>HONI (History Of Naheulbeukevala, vol. I)</b><p><b>La narrateuse</b> : Avez-vous suivi les fabuleuses aventures de nos cinq aventuriers dans la ville des Lyons ? <br><b>Lo Ditoare</b> : ouiiiiiii!!!!<br><b>Un inconnu : </b>et on veut la suiiiiite !<br><b>Lo Ditoare : </b>ouaaaaaaaaais !<br><b>Un barbare :</b> Krum !<br><b>La narrateuse : </b>oui, heu, bon, minute, le scribe à une crampe à la main... Non, le Barbare, inutile d'enlever les vêtements, nous restons sobre aujourd'hui. Mais je voulais vous annoncer une bonne nouvelle ; vous avez pour le moment tous les éléments essentiels pour comprendre cette disgression dans le sujet. Vous avez pu remarquer combien la sémillante, la magnifique, l'enchanteresse...<br><b>L'Elfe (*ton bougon*) :</b> ça va, ça va... "Elfe" tout court, ça englobe tous les qualificatifs...<br><b>La narrateuse :</b> bon, Elfe Toucour si tu veux.<br><b>L'Elfe : </b>non, "Elfe", juste "Elfe". Pas "Elfe Toucour" d'abord, je suis une Silvan, pas un Toucour, et puis...<br>*zboing*<br><b>L'Elfe : </b>aïeeeu !<br><b>La narrateuse :</b> merci, Kendra. Mais ne l'abime pas trop, il faut qu'elle raconte l'histoire.<br><b>L'Elfe : </b>nan. J'dirais plus rien. <br><b>La narrateuse :</b> C'est malin, Kendra ! <br><b>La Rohirrim :</b> Méheeeeeu !<br><b>Les deux :</b> alleeeez, Laegalad, 'scuse nous, c'était pour de rire !<br><b>L'Elfe :</b> ça fait mal quand même !<br><b>La Rohirrim :</b> Mais puisque je m'excuse ! Allez, je te ferais des gâteaux, pour me faire pardonner.<br><b>L'Elfe :</b> les Etoiles des Terres d'Emilieu ?<br><b>La Rohirrim :</b> si tu veux.<br><b>L'Elfe :</b> mais avec du vrai lait d'amande, hein !<br><b>La Rohirrim : </b>QUOI ???!!!<br><b>La narrateuse :</b> elle le ferra, elle le ferra !<br><b>La Rohirrim :</b> mais c'est horrible à faire ! La fois dernière, je me suis...<br><b>La narrateuse :</b> tant pis pour toi. Et puis je suis la narrateuse, donc c'est moi qui parle quand je dis pas que c'est à quelqu'un d'autre ! Donc, je disais, vous vous êtes rendues compte que notre Elfe Silvan Laegalad c'était trouvée fort dépitée de ne pas avoir entre ses mains et pour de bon sa flûte irlandaise. Mais cet aspect de l'histoire a trouvé il y a quelques heures un dénouement heureux, que nous ne pouvons résister de vous livrer, raconté par l'héroïne principale de cette aventure. Or donc, oyez donc, la Quête de la Flûte d'Ebène !<br><b>Lo Ditoare : </b>Ouaaaaaais !<br><b>Un Nain :</b> Les Elfes, à...<br>*zboïnk*<br><b>Le Nain :</b> *couic*<br><b>L'Elfe : </b>Bien visé. Merci, Kendra. <br>*applaudissements*<br><b>L'Elfe :</b> merci, merci. Ce jour-ci, ce jour-même, aujourd'hui, donc, je devais retrouver la Barbare des Ménestrels, qui, arrivant à fond de train sur un fougueux étalon de la essènecéeffe, nommé Tégévé, chargé du précieux objet amoureusement patiné par le Ménestrel Dimitri -- qu'une étoile brille toujours sur son toit --, travaillé à la poussière près et nourri à l'huile d'amandes douce (d'origine biologique, première pression à froid). Ce matin, je ne savais toujours pas à quel relai elle devait laisser sa monture, ni à quelle heure elle était sensée arriver. Ce pour quoi je fixai intensément le verre de mon palanlasta, et ce toute la matinée, et une bonne partie de l'après-midi, attendant son contact m'indiquant quand je pourrais la retrouver. La matinée fut très longue, le début de l'après-midi un peu moins. Car sur le coup des 13h35, alors que j'étais en train de discuter avec une copine au fond de la classe pendant que le professeur nous expliquait en quoi la maîtrise de l'information est primordiale pour l'entreprise, mon palanlasta afficha : "message reçu". Et Lili la Barbare m'indiquait que Tégévé, point fourbu par la distance reliant la ville des Parisii à la Capitale de Gaule, arrivait sur le coup des 15h06. Je me suis donc esquivée dès la première pause, après avoir glissé au prof que j'avais un "rendez-vous". Ce qui était vrai. Comme il me restait une heure avant d'aller sur le quai, qu'il pleuvait à seau et à verse, je décidai d'aller quelques courses à la Belle Cour, notamment dans un magasin de livre, où je trouvais, d'occasion et en bon état, les volumes 5, 6 et 7 de l'Histoire de la Terre du Milieu, qui vinrent aussitôt remplir mon sac. Puis, alors que l'aventure guidait mes pas entre les flaques, je trouvai dans un autre magasin un chandail orange un peu rouille, tout à fait assorti à mon pantalon vert et orange. Enfin, l'heure venait de me rendre au relai équestre. D'un sourire je charmai les vigiles chargés de surveiller l'accès aux écuries, ce afin d'empêcher tout individu non muni d'un billet de s'approcher des montures. Et me voilà à attendre... attendre... attendre... puis, mon palanlasta se réveilla pour me mettre en liaison avec Lili la Barbare, qui m'annonça, désolée, que son étalon avait été si erreinté par la course qu'elle lui avait fait subir, qu'il refusait d'aller jusqu'au relais Perrache. Elle m'attendait donc au relais Part-Dieu. Lequel se trouve à une bonne vingtaine de minutes en Técéhel, ce qui parraît fort long, même pour une Elfe de mon âge, qui de surcroît attendait sa flûte depuis fort longtemps. Mais il était dit que rien ne me serait épargné pour m'empêcher de l'avoir entre mes mains. Cependant, là était ma dernière épreuve, suivit de l'affrontement d'une pluie diluvienne qui acheva d'humidifier complètement mes chaussures. Rendez-vous ayant été donné au même endroit que celui où, peu de temps auparavant, trois de nos héroïnes retrouvèrent la quatrième. Arrivée en face... point de Barbare ! Point de hâche dépassant d'un sac, point de double épée, rien n'annonçant la présence d'un Barbare...<br><b>Un Barbare</b> : Krum !<br><b>L'Elfe</b> : merci. Il se trouvait, que, par soucis de camouflage, la Barbare s'était vêtue comme une Humaine. Empoignant mon palanlasta, je tente un contact : "Tourne toi ... tourne toi un peu et je suis en face de toi". "Liliiii ! Bonjour !" Et voilà les retrouvailles faite, le lancé de nounours évité par l'absence de nounours dans mon sac (le lancé de HoME était dangereux). Et elle tenait entre ses mains l'objet de ma Quête qui m'avait fait traverser la Capitale des Gaules dans tous les sens. Qu'elle est belle ! Qu'elle sent bon ! Qu'elle est douce sous les mains, et magnifique, et quel son ! Et à moi ! Le premier son que j'en sorti fut un silence, l'émotion m'ayant coupé le souffle. Mais attendre deux semaines fut profitable, car le mi aigu sorti du premier coup, cette fois-ci.<br>Voilà donc, mes amis. Sitôt que j'aurais bien cassé les oreilles à tout le monde à la maison en cherchant les doigtés de l'aigu (le fa passe, le sol non, ou du moins une fois sur trois, puisque c'est le même doigté que le ré aigu, ce qui est un peu problématique), sitôt trouvé le truc pour "souffler comme en baillant" sans bailler pour de bon, je commencerai des morceaux rapides... et dans quelques mois, elle commencera à se faire, à avoir un son à elle, un son à moi, un son osmosé entre mon feä et le sien... <br>*silence, regard perdu dans le lointain*<br><b>La narrateuse</b> : hrem, hroum... merci pour ce beau témoignage, Laegalad. On applaudit bien fort !<br>*applaudissements*<p><br>Fin du HONI<p>Et vous m'excuserez, mais Dimitri m'a dit d'en jouer une demi-heure à une heure par jour... je sais que j'ai cours demain matin dès huit heures, mais zut ! Un slow air, <br>en attendant mieux :)<p>Bonne nuit !<p>Stéphanie -- l'humeur à l'opposé du temps actuel, nuit noire diluvienne : dans ma tête, il fait très beau :)
Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: