10-12-2005, 23:33
Curieusement, ce qu'avance Saivh ne m'étonne pas vraiment (et j'ai suffisemment de problème avec les références moi-même). Je ne veux pas dire qu'il existe des cultures dans lesquelles l'amour au sens d' "affection" n'existe pas (les hommes restent des hommes) mais des cultures dans lesquelles l'amour au sens ou nous l'entendons nous, à savoir la passion amoureuse ou l'amour romantique, soit considéré comme une folie ou comme un envoûtement, ça ne doit pas être si rare que ça. Est-ce si étonnant ? Je peuxx témoigner que dans ma propre famille, par exemple, plusieus personnes qui me sont très proches ne sont jamais toumbées amoureuses (ce qui ne veut pas dire "n'ont jamais éprouvé d'affection pour leur conjoint"). Pourquoi pas, donc, de civilisations où l' "amour" serait sinon inexistant, du moins marginal, puisqu'on aurait dès la naissance appris aux enfants à le considérer comme une "maladie".<p>Cette notion d'amour "folie" ou "envoûtement" n'est d'ailleurs pas étrangère à notre propre culture. "Aimer à perdre la raison" chantait Ferrat (est-ce d'Aragon ou pas ? Sais plus...). Et le plus célèbre des d'amours médiévaux, Tristan et Iseult, ne trouve-t-il pas son origine dans un philtre, qui est un moyen d'envoûtement ? Amour qui, d'ailleurs, conduira les amants à la mort, ce qui nous ramène au titre du fuseau...

