11-12-2005, 22:00
Saivh faisait probablement référence à des sociétés qui ont adopté les valeurs bouddhiques, où le but de l'existence consiste à se défaire de toute forme d'attachement et où l'amour passionnel est consiéré plutôt comme une aberration du comportement. Mais même chez les bouddhistes, le détachement n'exclut ni la compassion, ni d'autres formes d'amour. Moins possessives et moins exaltées. <p>Cela, dit, dans les sociétés bouddhiques comme dans les sociétés chrétiennes, il y a une marge entre théorie et pratique. Et les relations conjugales n'y sont pas différentes que chez nous. Il y a des couples unis, et d'autres pas du tout. C'est un problème plus inividuel que culturel, ça.<p>Et d'autre part, l'attitude qui consiste à se croire victime d'un sort plutôt que d'accuser les phéromones, lorsqu'on se sent obsédé par quelqu'un au point de négliger tout le reste (couple, études, carrière, famille ...) existait et existe encore aussi chez nous ("I put a spell on you" ) ... (et on ne prépond pas "and you roule a pelle to me! :-D )

