18-10-2007, 18:41
<DIV class="citeAuteur"><B>Tar Palntir</B> s'interroge :<DIV class="citeTexte">Mais, mais, mais, cher Silmo, comment peux-tu rejeter en bloc tout ce qui touche à la betterave?</div></div><br><SMALL>Tu m'auras mal lu, mon cher Gilles :-)<p>Assurément, j'exècre la chose dans la quasi totalité des vains apprêts qu'on lui fait subir pour en rehausser la misérable condition (Dumas, que j'ai cité plus haut, prétend qu'elle n'est bonne que cuite et recuite au four presque jusqu'à l'état de charbon - même à cela, je ne crois pas)... toutefois, j'ai admis deux entorses à ma discipline:<br> 1°) dans mon billet du 12 octobre, j'accorde indulgence aux "jeunes pousses en salade", entendu les jeunes feuilles veinées de pourpre auxquelles je reconnais une charmante sapidité; <br>2°) dans ce <a href="http://www.jrrvf.com/forum/noncgi/Forum10/HTML/000492.html"target="fuseau-là">fuseau-là</a> (que tu connais pourtant) le post-scriptum à ma seconde intervention du 15 octobre prouve mon indulgence pour le sucre de betterave. <br>C'est une sympathie que je ne peux nier, mais de ton côté, consens, cher ami, que depuis la betterave jusqu'au sucre il y a aussi loin (voire bien plus) que du pied de porc cru au pied de cochon cuit. <br>Y'en a un qu'on peut manger mais pas l'autre.<br>Autres illustrations de distances vertigineuses de l'immangeable au bon:<br>- entre la panse de brebis sur pieds et le savoureux Haggis;<br>- entre la sciure de bois (entre autres ingrédients) et le vitriol 'Three Kings';<br>- entre le carrosse avant minuit et la citrouille après;<br>- entre le pré que broute la vache et son lait dont on fait le yaourt;<br>- ...etc...<p>Convaincu?<p>Silmo ;-)<p>PS: c'est curieux, Gilles, tu as choisi peut-être les 3 choses que je ne sucre pas. Le thé, jamais; les yaourts, très rarement; le café, sacrilège! :-D<br>Quant au boudin d'ours frit dans la graisse d'urus, il ne se conçoit en harmonie qu'avec du miel. Tout le monde sait ça :-)<p>PPS: A propos des basses besognes en cuisine, cette autre citation... "<i>Mais dis-donc, on est tout de même pas venu pour beurrer les sandwichs !</i>" (Paul Volfony dixit)</SMALL>

