05-12-2013, 14:10
Les articles sur la future biographie cinématographique de Tolkien continuent à pleuvoir mais sans rien de nouveau. Un article sur un autre sujet. Il s’agit d’une interview dans le « Huffington post » d’Orlando Bloom qui confesse avoir lu le « hobbit » à 14 ans mais n’avoir jamais terminé le SdA car il était trop long et il était trop occupé à séduire les filles. Il ajoute que si le SdA est le livre de fiction le plus lu dans le monde c’est aussi celui qui a le plus été commencé puis abandonné au milieu. "Pour beaucoup lire plus de 1000 pages est une tâche trop écrasante". Pour lui ce n’était pas un handicap pour jouer dans les films car il faisait entièrement confiance à PJ "qui a su réellement comprendre ce monde". (Non Isengar ne fais pas une crise cardiaque en lisant ces lignes cela n’en vaut pas la peine)
Sinon même si cela ne touche qu'indirectement Tolkien il y a aussi pas mal d’articles souvent touchants sur le cinquantenaire de la mort de CS Lewis. Comme chacun sait il est mort le même jour que JFK ce qui fait que sa mort était passée inaperçue du grand public à l’époque et que les commémorations ont été là encore un peu éclipsées.
L’un de ces articles rappelle que lorsqu’il a su qu’il était condamné CS Lewis s’est fait beaucoup de soucis pour son frère qui était sans ressources. Il aurait alors dit à Walter Hooper qui tentait de le rassurer en lui disant que ses droit d’auteur permettrait à Warnie de vivre confortablement « ne vous faites pas d’illusion, 5 ans après ma mort plus personne ne me lira ». C’est au moins une prédiction qui s’est révélée fausse
Sinon même si cela ne touche qu'indirectement Tolkien il y a aussi pas mal d’articles souvent touchants sur le cinquantenaire de la mort de CS Lewis. Comme chacun sait il est mort le même jour que JFK ce qui fait que sa mort était passée inaperçue du grand public à l’époque et que les commémorations ont été là encore un peu éclipsées.
L’un de ces articles rappelle que lorsqu’il a su qu’il était condamné CS Lewis s’est fait beaucoup de soucis pour son frère qui était sans ressources. Il aurait alors dit à Walter Hooper qui tentait de le rassurer en lui disant que ses droit d’auteur permettrait à Warnie de vivre confortablement « ne vous faites pas d’illusion, 5 ans après ma mort plus personne ne me lira ». C’est au moins une prédiction qui s’est révélée fausse

