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Quenya ou Sindarin
#19
> J'aime bien quand même bien ses attitudes (elles me font penser un peu à Fëanor et aux véritables Lambengolmor :) ) <p>C'est marrant, j'avais pas pensé à cette image mais elle convient assez bien ! Quoique Fëanor s'opposa aux "anciens" lorsqu'il conçut les <i>tengwar</i> (WJ p. ) : il considérait que les voyelles étaient des phonèmes en tant que tels alors que pour les Lambengolmor seules les consonnes étaient reconnues comme des phonèmes, les voyelles étant considérées comme amenant une "couleur" (<i>From Quendi and Eldar</i>, Appendice D, VT n°39).<p>> ... même si je suis heureux qu'il y ait des gens comme toi pour proposer un autre éclairage ;)<p>J'essaie juste d'apprendre les langues de Tolkien et je tente de partager ma passion et le peu que je sais à ce sujet.<p>> Je suis d'accord avec toi. Je pense par ailleurs qu'un peu de pratique amène à se poser des questions et à étudier avec d'autant plus de rigueur (ou de respect).<p>J'ai réussit à me faire comprendre !<p>> nai Valar quetuvar antotyanen !<p>C'est bien présomptueux comme phrase, mais merci quand même !<p>> Ce débat, qui n'est pas nouveau et qui n'est pas fini, nous rappelle une chose essentielle, et qu'il faut toujours garder à l'esprit, à savoir qu'une langue est une chose vivante, qui évolue perpétuellement. <p>Exact, et c'est d'autant plus vrai des langues de Tolkien qui évoluèrent dans deux dimensions : le développement fictif au sein du monde imaginaire et le développement des conceptions linguistiques de l'inventeur (qui entraina de nombreuses altérations de l'histoire fictive).<p>Cela rend les constructions linguistiques de Tolkien d'autant plus difficiles à étudier et à présenter de façon "accessible" pour le néophyte. Il est quasiment impossible de présenter l'ensemble de cette oeuvre énorme sous une forme digeste, cela oblige à faire des choix, plus particulièrement au niveau externe.<p>> Je parle des langues réelles, mais aussi des langues inventées, elfiques ou autres : il n'y a pas d'état définitif de la langue, et il est naturel que, selon l'usage qu'on en attend, on en privilégie tel ou tel aspect. <p>Tout à fait.<p>> C'est pourquoi Helge fait certains choix, pendant qu'Edouard en fait d'autres, ou tente de ne pas en faire, ce qui revient au même. <p>Il n'est pas tout à fait juste de dire qu'Edoaurd tente de ne pas faire de choix, disons qu'il ne fait pas les mêmes qu'Helge car leur intentions ne sont pas les mêmes.<p>Mais certains choix d'Edouard peuvent sembler contestables. Si je ne conteste pas le fait qu'il expose le génitif en -<b>en</b> datant des <i>Etymologies</i> (et qui fut ultérieurement remplacé par la terminaison -<b>o</b>), je ne comprend pas le besoin ou l'utilité de justifier cette donnée externe au niveau interne (en considérant qu'il s'agit d'un "génitif second", "une déclinaison propre au quenya abâtardi des Númenóréens", voir le Dictionnaire des Langues Elfiques volume 1 p. 154-155), d'autant plus que ce "génitif second" entre en conflit avec le datif du quenya ultérieur. Cette information est intéressante pour quelqu'un qui veut étudier la langue plus en profondeur mais elle risque de perturber le novice qui voudrais juste apprendre le quenya pour pouvoir construire quelques phrases.<p>Voir aussi le sujet <a href="http://www.jrrvf.com/forum/noncgi/Forum8/HTML/000094.html">La voile du bateau</a> où je m'explique sur un petit "différent" que j'ai avec la théorie d'Edouard concernant le <i>qenya</i> (ou <i>eldarissa</i>) des <i>Contes Perdus</i>.<p>Mais cela ne veut pas dire que je rejette en bloc tout ce que dit Edouard, bien au contraire. Il a fait un travail époustouflant et je respecte son expérience en la matière. Il y a justes quelques hypothèses qu'il a formulées avec lesquels je ne suis pas d'accord.<p>Toko
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