07-11-2006, 21:03
C'est moi ou je trouve qu'il y a beaucoup trop de vinaigre et pas assez de miel ci-dessus ? C'est une façon un peu fëanorienne d'accueillir un p'tit nouveau. Déjà : <i>bienvenue Glorfindell / Romain :)</i><p>Dans la réponse développée à la <A HREF="http://www.jrrvf.com/langues/faq_langues.html#nomelfik" target="_blank">question n°11 de la FAQ Langues inventées</A> de JRRVF, tu verras qu'il y a plusieurs façons de composer un nom elfique, précisément quenya pour ce que tu recherches. On peut essayer de traduire par le sens, mais on peut aussi adapter le nom phonétiquement. Pour "Romain", je crois que cette façon-ci est la plus appropriée, puisque l'on part d'un nom de lieu d'étymologie inconnue.<p>Le latin <i>Rōma </i>s’adapte sans aucun problème en <b>Róma </b>(le ó est une voyelle longue). On peut adapter aussi l’adjectif <i>Rōmānus </i> "Romain" directement, mais <i>"Rómánus" </i>ne ferait pas très quenya car on n’y voit guère de pareille succession de deux voyelles longues, ni de terminaison en -us (1). Cependant il existe un suffixe masculin en <b>-no </b>en quenya (2) ; en l’ajoutant à <b>Róma</b>, on obtiendrait <b>Rómano</b>. Ce me paraît une bonne solution qui donne à la fois un nom proche de la forme originale et analysable en quenya. <p>Comme en quenya, des féminins en <b>-e</b> peuvent correspondre à des masculins en <b>-o</b>, on peut aussi construire <b>Rómanë </b>pour... Romaine ;-) <p>Evidemment, ces noms ne sont pas des plus exotiques ^^<p>B.<p>(1) Le problème se comprend mieux une fois qu'on sait que le quenya suit des règles strictes sur la place et la combinaison des sons dans un mot, de sorte que les possibilités sont assez restreintes au final. Pour donner un exemple, les consonnes b, d, g ne se rencontrent que dans les combinaisons mb, lb (dans certaines variétés), nd, ld, rd et ng. <br>(2) Voir l'article de H. Fauskanger <A HREF="http://www.uib.no/People/hnohf/affix~1.htm"_blank">Quenya Affixes</A>.

