16-01-2002, 14:17
<p>Votre participation active me permet de recadrer mes idées, et j'aimerai à nouveau les partager :<p><br>I. Comme l'a dit Toko l'idée se limitait aux études des langues. Pour deux raisons :<br>- et d'un, si Tolkien a bien pris la peine (ou C. Tolkien par la suite) de nous guider au travers de l'<i>histoire</i> d'Arda, il n'en a pas fait de même avec les langues (cf. une lettre où il explique que l'éventualité d'un tel projet viendrait après la mythologie) ; une étude par ailleurs complexe, où ceux qui s'y sont employés (Fée & autres, que je nommerais les <i>Atanion</i> Lambengolmor) sont indispensables aux intéressés non-linguistes, et même utiles entre eux car pouvant sinon travailler de concert, au moins améliorer leur propre travail par la distance critique qu'induit la prise de connaissance du travail des autres (ouf - fin de la phrase) ;<br>- dans l'étude des langues seulement j'ai l'impression qu'il existe un investissement aussi significatif ; j'ai donc idée qu'il faut commencer par là.<p>Par ailleurs, JRRVF constitue déjà un (remarquable) élément de réponse à la problématique plus générale des études <i>tolkieniennes</i>. Nb : Il offre aussi à mon sens le seul élément de réponse à la problématique que, grâce à votre aide, j'essaie de définir, comme en témoigne le présent échange.<p><br>II. Comme l'a dit Edouard, la complétude n'est pas de ce monde. Je me permets donc de retirer la première partie de mon message d'introduction. Le sujet, si vous l'acceptez, se précise de la façon suivante en lien avec ce qui constituait la deuxième partie du msg d'introduction : Pour que ces études <i>elfiques</i> aient tout leur sens (du moins dans le cadre d'une faculté ... :)), cela nécessite que les études soient référencées les unes entre les autres, et surtout, qu'il soit donné au nouvel étudiant de cerner comment s'organisent ces études : qui fait quoi, où, comment et avec quelle philosophie ? et avec quel degré de convergence (divergence) d'avec les autres Atanion L. ? Je pense que cette problématique n'a pas été traitée. Quand tu soulèves, ami Toko, que "la complexité d'un sujet comme les langues de Tolkien n'est pas fait pour améliorer les choses [...] De plus, chacun possède un peu sa vision des choses [...]" je ne peux que m'accorder à ton jugement, mais c'est justement ces deux éléments qui justifient et motivent ma démarche : prendre un peu de temps, non pour étudier les langues elfiques, mais pour <i>étudier ces études mêmes</i> [de façon synthétique s'entend]. Tes interventions, bénies :), sur ce forum, illustrent en partie mon propos quand tu donnes dans un message les liens vers les différents sites traitant du sujet concerné (cf. tes réponses sur les écritures : chapeau :)). Il s'agit de formaliser tout cela, avec un minimum de critique et d'explication pour chacune des études entreprises (Vinyar Tengwar, JRRVF, Fée, Ardalambion, Hiswelókë ...) pour qu'on puisse les situer au sein de cette problématique.<p>Certes, on pourra remarquer, qu'entre les messages de Toko sur le forum, d'Edouard aussi (et peut-être d'autres je n'ai pas tout vu ; cf. aussi les msg recommandant des ouvrages), et puis la discussion présente, la problématique que j'essaie de définir est déjà entammée ;) C'est en cela que je disais plus haut que JRRVF offrait pour l'instant le seul élément de réponse. Mais il faut formaliser cette réponse, et ne pas la limiter à Internet dans la mesure du possible.<p><br>III. En lien avec l'idée de Faculté, d'école etc, et quant à l'aspect réalisation ... Entièrement d'accord avec les dernières remarques de Toko et Edouard (non ... pas sur la Méditerranée ;)) : à savoir qu'Internet a des limites, et beaucoup de "facilités" dont il ne faut pas devenir esclave, en tout cas qu'il ne faut pas perdre de vue les limites qui ont été exposées ; en même temps, et je pense rejoindre Cédric, notre Maître Web et son site sont la preuve de ce qui peut être magnifiquement réussi à ce niveau (sinon une exception, une perle rare). <p>Ne négligeons rien. Mais je n'ai pas encore parlé de passer à la réalisation. Si l'idée est jugée pertinente, nous prendrons le temps de définir comment concrétiser cette démarche. Alors seulement nous verrons jusqu'à quel dégré de précision nous voulons aller, quels supports utiliser, et de quelles ressources humaines nous disposons.<p>Pour faire echo à nouveau aux propos d'Edouard & Toko, il sera peut-être bon aussi de parler de la mise en commun des forces vives. Mais c'est une autre problématique. Et pour répondre à Cirdan ;) pourquoi pas une vraie école : Oui pourquoi pas ... d'une certaine façon :) Je m'explique : Ne peut-on imaginer à la rencontre de ce souhait et de la volonté mentionnée par ailleurs de mise en commun des ressources l'idée par exemple de <i>travaux</i> où l'étudiant se voit attribuer un <i>tuteur</i> : celui-ci suit son travail de loin en loin, recommande les lectures, les sites Web et les contacts, conseille sur la méthode etc ... Cela ne demande pas un investissement considérable au tuteur, pas en temps tout du moins : celui-là est du côté de l'étudiant. Cet exemple veut indiquer qu'un projet supplémentaire ne se solde pas automatiquement par un emploi du temps surchargé. Il peut peut-être même au contraire alléger celui des tuteurs : s'ils ont trop de choses à faire, certaines peuvent peut-être constituer des travaux intéresants à proposer aux étudiants (nb : pas souvent mais quelque fois j'ai vu des gens qui proposaient de mettre la main à la pâte sur ce forum, et même une fois, quelqu'un de dire qu'il s'ennuyait ... c'est pas dommage :) ?) Bien sûr là j'aborde une autre problématique qu'en II. C'est justement pour bien montrer qu'il faut identifier les différents problèmes.<p><br>La problématique que je veux faire émerger, définir avec votre aide, est en II.<p><br>IV. Pour finir, j'ai bien l'impression que Cédric, dans les derniers paragraphes de son message, m'avait compris ;) Et sa conclusion est parfaite.<p><br>Jérôme / Yyr<br><br>

