31-01-2002, 18:18
Je me permets de m'inviter à propos du linnod...<p>Celui de Gilraen se scande (selon l'accentuation) en deux hémistiches consistant en dactyle + trochée + trochée. Chaque hémistiche compte donc sept syllabes et trois pieds.<p>Helge K. Fauskanger, dans son article d'Ardalambion sur le Sindarin, propose une explication différente du terme linnod : il voit dans l'élément -od un élément permettant de former un _nomina unitatis_, c'est à dire un dérivé exprimant une partie du mot de base. Un autre exemple est filigod "oiseau", singulier dérivé du pluriel filig "oiseaux" (ici, -od sert à proprement parler de singulatif).<p>Il analyse linnod en lind "chant" + -od. Donc linnod = partie d'un chant = assez probablement "vers".<p>Ce ne serait donc pas une forme poétique spécifique, mais un terme général.<p>Mais ça n'empêche évidemment pas de composer des linnyd sur le modèle de celui de Gilraen.<p>Linno mae,<p>Moraldandil

