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Un petit essai soumis à votre sagacité
#12
Moi: <I>Pour la forme... une question piège. Peut-on décemment parler de mutation occlusive? Un système ne comprenant que SM (soft mutation), NM (nasal mutation) et MM (mixed mutation) ne suffirait-il pas amplement? Et quand bien même, ne peut-on pas considérer que ladite mutation occlusive entre dans un cas particulier de MM? A bien réfléchir:)</I><p>Toko: <I>La Early Noldorin Grammar donnée dans le dernier Parma Eldalamberon nous donne 3 mutations : douce (a), dure (b) et nasale © (mais cete grammaire date des années 20 et il est possible que Tolkien la modifia abondamment par la suite).</I><p>J'ai tout juste commencé à regarder la Early Noldorin Grammar (reçue en début de semaine), je n'en parlerai pas encore.<p>Ma question était tout autre en fait :)... et portait juste sur le vocabulaire utilisé.<p>Quand on parle de mutation adoucissante, on pense à deux choses comme "p donne b" (par définition). Quand on parle de mutation nasale, on pense à "p donne ph" (toujours par définition). La mutation mixte est tantôt nasale tantôt adoucissante (encore par définition!). En breton, de mémoire, la mutation durcissante correspond à "d donne t" (dévoisement).<p>Bien... alors chicanons sur les termes, avec un peu de mauvaise foi (un tout petit peu seulement). Qu'est-ce qui caractérise les mutations "occlusive" et "liquide" définies par Helge dans son article? Quelles sont les "nouvelles" transformations de consonnes qu'elles apportent? Cas de conscience.<p>Ne s'agit-il pas finalement (d'un point de vue synchronique, en considérant un état de langue parlé à une époque donné et faisant volontairement abstraction des données étymoliques) de cas particuliers de la mutation mixte?<p>Je vous laisse jouer :)<p>Didier.<p>
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