12-02-2002, 01:09
Voici mes commentaires :<p><b>Mapa</b> : « il/elle prend » (mais je pense que le sens désiré était plutôt l’impératif : <b>A mapa</b> « prends ») ; <b>sí</b> : « maintenant » ; <b>corma sina</b> : « cet anneau » ; <b>an</b> : « car, pour » ; <b>mótelyar</b> : ? (J’ai bien trouvé le verbe <b>móta</b>- « travailler, peiner » ou le nom <b>móta</b> « travail, labeur, peine » mais pas <b>móte</b>. Je suppose que le sens escompté était « tes peines »). <b>Ar</b> « et » ; <b>tarsalyar</b> : ? (J’ai trouvé le verbe *<b>tarsa</b>- « harasser, affliger », reconstruit d’après le sindarin, mais je suppose que la traduction envisagée est plutôt un nom : « tes chagrins » ; <b>nauvar</b> : <br> « seront » ; <b>lumne</b> : « lourds, pesants » ; <b>nan</b> : « mais » ; <b>tulkuvas</b> : « il fixera / établira » (terminaison 3<sup>e</sup> personne du sg. neutre : se réfère à l’anneau, je suppose) ; <b>varyuvas</b> : « il protégera » ; <b>elye</b> : « toi (toi-même) » ; <b>yeryasseo</b> : génitif de *<b>yerasse</b> « vieillesse ».<p>Pour « travail, labeur, peine » je préconiserais plutôt *<b>mótale</b> et *<b>tarsale</b> pour « trouble, chagrin » (ou *<b>mótame</b> et *<b>tarsame</b>).<p>« Prends maintenant cet anneau, car tes peines et tes chagrins seront lourds, mais il t’établira (?) et te protégera de la vieillesse. »<p><b>sinome</b> : « en ce lieu, ici » ; <b>Narya</b> : L’Anneau de Feu ; <b>yanen</b> : instrumental du pronom relatif <b>ya</b> « par lequel » ; <b>nai</b> : « fasse que, puisse » ; <b>entintuvalye</b> : « tu allumeras à nouveau, tu rallumeras » ; <b>honi</b> : « les cœurs » (plutôt <b>hóni</b> je crois) ; <b>káne</b> : « valeur » ; <b>yáreo</b> : génitif de <b>yáre</b> « jours anciens » ; <b>ardasse</b> : locatif de arda « royaume » (ou <b>Arda</b>) ;<b> tuia</b> : « pousser, germer, jaillir » ; <b>ringe</b> : « froid ».<p>« Car ici Narya, et par lequel, puisses tu rallumer les cœur car la valeur des jours anciens dans le royaume qui jaillit froid. » ???<p><b>inye</b> : « moi, moi-même » ; <b>honinya </b>: « mon cœur » (<b>hóninya</b>) ; <b>ná</b> : « est » ; <b>as</b> : ? (aurais-tu oublié de traduire as « comme, tel » : <b>ve </b>?) ; <b>Eare</b> : « la Mer » ; <b>maruvan</b> : « je demeurerai, je resterai » ; <b>sinde</b> : pl. de <b>sinda</b>« gris »; <b>falassessen</b> : « rivages, plages » ; <b>tirila </b>: part. présent de <b>tir</b>- « regardant, gardant » (n’y a-t-il pas un rallongement de la voyelle dans le cas des verbes basiques ?) ; <b>hópar</b> : « les ports » ; <b>tenna</b> : « jusqu’à » ; <b>tyelima</b> : « final, dernier » ; <b>cirya</b> : « navire » ; <b>lesta</b> : présent de <b>lesta</b>- « partir ».<p>« Mais, moi-même, mon cœur est comme la Mer et je demeurerai sur les rives grises gardant les Ports jusqu’à ce que le dernier bateau parte. »<p>C’est la dernière page du <i>Silmarillion</i> : les mots de Círdan à Gandalf.<p>Toko

