10-07-2002, 17:59
Mon pauvre Sébastien :) Edouard n'a pas de sourcils broussailleux mais pas mal d'autres manies de magiciens.
<div align='center'><font color='#000080'>Do not meddle in the affairs of Wizards, for they are subtle and quick to anger.</font></div>
Tantôt ils leur arrive de gronder gentiment, tel un Sam hissé par les oreiles lorsqu'il écoute aux fenêtres, tantôt plus brusquement, tel un Pippin aux Portes de la Moria, ou près d'un de ses puits ; le moment est alors plus stressant :)<p>Je crois qu'en ce qui concerne les études elfiques, nous sommes dans ce dernier cas. Cela fait longtemps qu'Edouard essaie de poser un cadre d'étude et que cela ne se fait pas facilement <small>[et ce forum ne constitue que la partie émergée d'un parmi plusieurs icebergs :)]</small>. Ceci, non pour donner tort ou raison, mais pour _expliquer_ la <i>forme</i> que prend parfois ses posts. Mais sois sûr que son irritation ne t'est pas du tout adressée personnellement, et elle n'est que passagère (même si habituelle ;)).<p>Nous n'en sommes pas arrivé, ni lui ni personne, à pouvoir dire aujourd'hui : "ceci se dit comme ça". "moi/toi" par exemple sont exprimés différemment selon les quelques textes à notre disposition. Chaque texte peut nous amener à poser des hypothèses différentes, parfois complémentaires, mais qui doivent rester telles : des hypothèses tirées de "traditions elfiques ou humaines" différentes pourrait-on dire ... et tous les textes de Tolkien ne sont pas encore publiés. En attendant, certains s'essaient tout de même à construire un système cohérent, mais il faut bien voir qu'il s'agit du leur, certainement pas celui des Eldar. Lorsque tout aura été publié, on pourra avoir une _idée_ bien meilleure de comment parlaient les Elfes, mais toujours pas une _certitude_. Mais surtout, il sera alors, et alors seulement, temps de faire des choix et de parler un "coirëa quenya", le nôtre.<p>Vu ta réaction j'ai l'impression que tu avais déjà saisi l'idée du problème, mais je me suis dit que cette petite disgression pourrait en éclairer d'autres, et peut-être aussi donner matière à discussion pour aboutir à formaliser le cadre théorique de nos études (FAQ :) ?)... donc voilà c'est écrit et nous verrons ce qu'il en ressortira. Je poursuis :<p>Alors est-il néanmoins possible d'étudier ?<br>Oui. <br>Comment ? <br>Ce n'est pas évident comme question. 1) J'ai l'impression qu'il faut éviter l'erreur de détacher l'étude des langues de celle de l'histoire des Eldar. L'une aide à l'autre et vice-versa. Elles sont de toute façon intrinsèquement liées. D'où la nécessité de se procurer les HOME X, XI et XII (+ le HOME V pour le recueil des Etymologies). 2) et en 2) seulement :) s'aider des *opinions* des professeurs sérieux (Quenya : le dictionnaire d'EJK & les cours d'Ardalambion <small>- attention ces approches ne sont pas équivalentes ; l'approche d'Ardalambion se veut plus complète et donc, c'est lié, est déjà plus subjective (mais non moins sérieuse) -</small>) en prenant bien garde de ne pas les considérer comme fins en soi mais bien comme des supports.
Jérôme
<div align='center'><font color='#000080'>Do not meddle in the affairs of Wizards, for they are subtle and quick to anger.</font></div>
Tantôt ils leur arrive de gronder gentiment, tel un Sam hissé par les oreiles lorsqu'il écoute aux fenêtres, tantôt plus brusquement, tel un Pippin aux Portes de la Moria, ou près d'un de ses puits ; le moment est alors plus stressant :)<p>Je crois qu'en ce qui concerne les études elfiques, nous sommes dans ce dernier cas. Cela fait longtemps qu'Edouard essaie de poser un cadre d'étude et que cela ne se fait pas facilement <small>[et ce forum ne constitue que la partie émergée d'un parmi plusieurs icebergs :)]</small>. Ceci, non pour donner tort ou raison, mais pour _expliquer_ la <i>forme</i> que prend parfois ses posts. Mais sois sûr que son irritation ne t'est pas du tout adressée personnellement, et elle n'est que passagère (même si habituelle ;)).<p>Nous n'en sommes pas arrivé, ni lui ni personne, à pouvoir dire aujourd'hui : "ceci se dit comme ça". "moi/toi" par exemple sont exprimés différemment selon les quelques textes à notre disposition. Chaque texte peut nous amener à poser des hypothèses différentes, parfois complémentaires, mais qui doivent rester telles : des hypothèses tirées de "traditions elfiques ou humaines" différentes pourrait-on dire ... et tous les textes de Tolkien ne sont pas encore publiés. En attendant, certains s'essaient tout de même à construire un système cohérent, mais il faut bien voir qu'il s'agit du leur, certainement pas celui des Eldar. Lorsque tout aura été publié, on pourra avoir une _idée_ bien meilleure de comment parlaient les Elfes, mais toujours pas une _certitude_. Mais surtout, il sera alors, et alors seulement, temps de faire des choix et de parler un "coirëa quenya", le nôtre.<p>Vu ta réaction j'ai l'impression que tu avais déjà saisi l'idée du problème, mais je me suis dit que cette petite disgression pourrait en éclairer d'autres, et peut-être aussi donner matière à discussion pour aboutir à formaliser le cadre théorique de nos études (FAQ :) ?)... donc voilà c'est écrit et nous verrons ce qu'il en ressortira. Je poursuis :<p>Alors est-il néanmoins possible d'étudier ?<br>Oui. <br>Comment ? <br>Ce n'est pas évident comme question. 1) J'ai l'impression qu'il faut éviter l'erreur de détacher l'étude des langues de celle de l'histoire des Eldar. L'une aide à l'autre et vice-versa. Elles sont de toute façon intrinsèquement liées. D'où la nécessité de se procurer les HOME X, XI et XII (+ le HOME V pour le recueil des Etymologies). 2) et en 2) seulement :) s'aider des *opinions* des professeurs sérieux (Quenya : le dictionnaire d'EJK & les cours d'Ardalambion <small>- attention ces approches ne sont pas équivalentes ; l'approche d'Ardalambion se veut plus complète et donc, c'est lié, est déjà plus subjective (mais non moins sérieuse) -</small>) en prenant bien garde de ne pas les considérer comme fins en soi mais bien comme des supports.
Jérôme

