08-09-2002, 00:08
> Le verbe ea- en quenya signifie "exister", le verbe "être" (dans sa fonction de copule, "je suis dans le jardin") est na-.<p>Il semble également posséder d'autres utilisations, voir la note publiée dans VT 43 p. 14 : <p>« <i>na</i> preced. = 'let it be' : <i>na aire</i> 'be holy', <i>aire_na</i> 'is holy'. »<p>Les éditeurs ajoutent : « <i>na</i> has also a subjunctive or imperative sense when preceding a verb, e.g. <i>aranielya na tuluva</i> 'thy kingdom come' (At. V-VI), <i>na care indómelya</i> 'thy will be done' (At. VI), <i>na etrúna me ulcallo</i> 'deliver us from evil' (At. I). » (comme quoi, les commentaires d'Hostetter et Cie ne sont pas toujours inintéressants !)<p>A la vue de cela, la formule en <b>nai</b> + futur semble directement formée d'aprée le verbe <b>na</b>-.<p>Pour ce qui est de l'interjection, elle semble être utilisée en sindarin aussi (voir le titre du Pater Noster en sindarin : <i><u>Ae</u> Adar Nín</i>), mais je ne peux pas juger sur pièce (je n'ai pas encore commandé le dernier VT).<p>Namárië.<p>Toko

