23-06-2005, 20:36
<SMALL>Puisqu'on est dans la digression... :D</SMALL><p>Sosryko, dans l'absolu je suis assez d'accord avec ce que tu viens de développer, seulement... Je trouve que ça s'applique _très_ mal à la prépa, source de la plupart des ci-devant commentaires portant sur la question de l'utilité des théorèmes.<br>Et pourquoi ? Ben parce que cette beauté de la connaissance, de l'apprentissage, de l'enrichissement de l'esprit, on n'a absolument pas le temps d'en profiter, ni même d'en voir la couleur... Aussitôt commence-t-on à comprendre la réduction des endomorphismes que l'on se retrouve avec un chapitre de retard portant sur les séries entières. Ceci sans compter la physique et les autres matières.<br>Personnellement, le rythme de travail a été tel que j'aurais plutôt tendance à en être dégoûté, de ces belles connaissances. Et pourtant, pourtant... Il n'est pas rare non plus que je ressente une certain satisfaction à voir poindre en moi quelque compréhension de la mécanique du solide et ses applications pratiques. Sauf que... est-ce vraiment possible de perséverer dans cette satisfaction quand on se ramasse des 2 à la chaîne pour 70 heures de travail à la semaine ?<p>Alors, certes, je ne nierai jamais la beauté de la connaissance en tant que telle (que je retrouve dans les sciences autant que dans la culture, la philosophie, etc.), mais le système préparationnaire est à ce point bien conçu qu'il parvient à faire passer les trois quarts de ses élèves à côté de celle-ci. Car, après tout, comment profiter de l'illumination du savoir scientifique, quand on finit par être victime de surmenage... si ce n'est pire.... ?<p>Donc oui, trois fois oui pour le principe, mais autant de non pour son application dans le cadre des classes préparatoires... ;-)<p>C.

