[small]Par Zeus, Crom et Ulmo... Je n'en peux plus de toutes ces prises de têtes, en public ou en coulisses... Vraiment, j'en ai ras-le-bol... Et il faut pourtant toujours passer son temps à se retenir de péter un câble (si vous me passez l'expression)... Et si, en plus, la politique s'en mêle (moi non plus, Silmo, comme tu le sais, je ne partage pas [du tout] l'idéologie politique du Figaro et de Valeurs actuelles, mais bon, l'expérience m'a appris que s'il y a un sujet dont les Tolkiendili doivent éviter de parler, autant que faire ce peut, c'est bien la politique... ;-) ...)...
Bref, je tenais simplement à dire qu'à mon avis (qui vaut ce qu'il vaut), cette étude doit avant tout être appréhendée avec un contexte qui lui est propre. D'abord, il s'agit d'une version (peut-être pas définitive ?) d'un mémoire de licence universitaire. Et ensuite, je pense que ce mémoire a dû être soutenu aux alentours de 2003, vu que les références citées en bibliographie. C'est notamment pour cela que je m'étais permis de demander à Cédric des précisions sur la date, car sans précision de celle-ci il peut être difficile de comprendre comment et dans quel contexte a travaillé Anne-Catherine Gross.
J'ai été étudiant dans une université française dans le courant des années 2000, et si je n'ai pas travaillé dans le domaine de la littérature (pour ma part, ce fut l'histoire), c'est à cette époque que j'ai commencé à lire des ouvrages que l'on retrouve souvent dans les bilbliographies d'études sur Tolkien. Je peux témoigner qu'à cette époque (je parle surtout, pour ce qui me concerne, de la première moitié des années 2000), l'accès à un certain nombre de sources, primaires comme secondaires, était très loin d'être évident pour un étudiant francophone. En dehors des textes de fiction de Tolkien et de textes tels que Du conte de fée, la seule source vraiment importante à laquelle on pouvait facilement accéder, c'était les Letters de Tolkien (c'est en lisant l'exemplaire de ma BU que je les ai découvertes). S'agissant des sources secondaires, La Feuille de la Compagnie N°2 (Tolkien, les racines du légendaire), par exemple, aurait pu être utile, mais ce recueil n'est paru qu'à la fin de l'année 2003, sans quoi Anne-Catherine Gross aurait pu sûrement y trouver quelques éléments intéressants concernant Númenor. Quant aux autres sources, franchement, je pense qu'il aurait fallu alors s'accrocher à l'époque pour les trouver facilement, même en anglais... Et que dire de tout ce que l'on sait aujourd'hui sur Númenor en particulier et sur Tolkien en général ? Beaucoup de choses ont surtout été publiées ou rendus plus accessibles après la soutenance de ce mémoire, me semble-t-il, ce pourquoi il me parait important de garder à l'esprit un tel contexte.
Je ne pense pas que la directrice de recherche de Anne-Catherine Gross soit une spécialiste de Tolkien, et je suis bien placé pour savoir que s'il fallait, lorsque l'on est étudiant, absolument trouver un directeur de recherche spécialiste de son sujet de mémoire pour pouvoir en préparer un, il y aurait souvent une chance sur deux d'être déçu dans ses ambitions. Il serait sans doute intéressant d'avoir le point de vue de Vincent (Ferré) sur ce point, lui qui a connu le développement des travaux universitaires de licence, de maîtrise et de master sur Tolkien en France durant cette période. En tout cas, ce que je veux dire, c'est qu'Anne-Catherine Gross a sans doute pu travailler très librement, mais sans doute sans avoir beaucoup d'aide extérieure quant aux connaissances tolkieniennes au sein de l'université. Peut-être a-t-elle surtout suivi des cours sur les textes grecs anciens et la littérature anglaise contemporaines, et moins de cours s'agissant de la littérature médiévale ? Les mémoires de recherche peuvent simplement refléter le parcours de formation de l'étudiant, sans que cela soit pour autant un signe de manque de travail...
Cela fait peut-être un moment que Cédric garde ce mémoire dans un coffre secret et s'il est publié maintenant, il peut effectivement donner une impression d'"insuffisance" par rapport à tout ce que l'on sait aujourd'hui sur Tolkien et son œuvre... Or, c'est là que la date de rédaction et de soutenance prend toute son importance. Et puis, des mémoires bâclés et mal écrits, si vous saviez combien j'en ai lu (comme sources secondaires) à l'époque où j'étais étudiant... Tout le monde ne travaille pas pour l'amour de la recherche à l'université... Dans ce contexte, le travail d'Anne-Catherine Gross me parait tout de même correct compte tenu de l'époque et en supposant que la version envoyée à Cédric n'est peut-être pas la version la plus relue (sachant que des fautes nous échappe toujours et que les variations typographiques concernant les titres d'oeuvres de Tolkien ne manquent pas dans un certain Dictionnaire Tolkien... ;-) ...).
Pfff... regardez l'heure qu'il est... Je vais être encore crevé au boulot tout-à-l'heure, et à cause de toutes ces prises de tête, j'ai encore perdu un temps fou sur mon travail d'écriture (oh, rassurez-vous, ce ne sera pas le chef d'œuvre du siècle : je ne travaille pas pour la gloriole, loin s'en faut... et pourtant, je n'ai jamais autant travaillé depuis... mon dernier mémoire universitaire en master ! Et c'était déjà sacrément du boulot... La vache, c'est déjà loin, tout ça... évidemment pas aussi loin qu'un voyage en Asie du Sud-Est dans les années 1970, mais bon...)...
Je parie que TB doit être en train de rigoler s'il prend le temps de lire tout cela... et sans doute a-t-il raison !
Bonne nuit !
Amicalement,
Hyarion.[/small]
Bref, je tenais simplement à dire qu'à mon avis (qui vaut ce qu'il vaut), cette étude doit avant tout être appréhendée avec un contexte qui lui est propre. D'abord, il s'agit d'une version (peut-être pas définitive ?) d'un mémoire de licence universitaire. Et ensuite, je pense que ce mémoire a dû être soutenu aux alentours de 2003, vu que les références citées en bibliographie. C'est notamment pour cela que je m'étais permis de demander à Cédric des précisions sur la date, car sans précision de celle-ci il peut être difficile de comprendre comment et dans quel contexte a travaillé Anne-Catherine Gross.
J'ai été étudiant dans une université française dans le courant des années 2000, et si je n'ai pas travaillé dans le domaine de la littérature (pour ma part, ce fut l'histoire), c'est à cette époque que j'ai commencé à lire des ouvrages que l'on retrouve souvent dans les bilbliographies d'études sur Tolkien. Je peux témoigner qu'à cette époque (je parle surtout, pour ce qui me concerne, de la première moitié des années 2000), l'accès à un certain nombre de sources, primaires comme secondaires, était très loin d'être évident pour un étudiant francophone. En dehors des textes de fiction de Tolkien et de textes tels que Du conte de fée, la seule source vraiment importante à laquelle on pouvait facilement accéder, c'était les Letters de Tolkien (c'est en lisant l'exemplaire de ma BU que je les ai découvertes). S'agissant des sources secondaires, La Feuille de la Compagnie N°2 (Tolkien, les racines du légendaire), par exemple, aurait pu être utile, mais ce recueil n'est paru qu'à la fin de l'année 2003, sans quoi Anne-Catherine Gross aurait pu sûrement y trouver quelques éléments intéressants concernant Númenor. Quant aux autres sources, franchement, je pense qu'il aurait fallu alors s'accrocher à l'époque pour les trouver facilement, même en anglais... Et que dire de tout ce que l'on sait aujourd'hui sur Númenor en particulier et sur Tolkien en général ? Beaucoup de choses ont surtout été publiées ou rendus plus accessibles après la soutenance de ce mémoire, me semble-t-il, ce pourquoi il me parait important de garder à l'esprit un tel contexte.
Je ne pense pas que la directrice de recherche de Anne-Catherine Gross soit une spécialiste de Tolkien, et je suis bien placé pour savoir que s'il fallait, lorsque l'on est étudiant, absolument trouver un directeur de recherche spécialiste de son sujet de mémoire pour pouvoir en préparer un, il y aurait souvent une chance sur deux d'être déçu dans ses ambitions. Il serait sans doute intéressant d'avoir le point de vue de Vincent (Ferré) sur ce point, lui qui a connu le développement des travaux universitaires de licence, de maîtrise et de master sur Tolkien en France durant cette période. En tout cas, ce que je veux dire, c'est qu'Anne-Catherine Gross a sans doute pu travailler très librement, mais sans doute sans avoir beaucoup d'aide extérieure quant aux connaissances tolkieniennes au sein de l'université. Peut-être a-t-elle surtout suivi des cours sur les textes grecs anciens et la littérature anglaise contemporaines, et moins de cours s'agissant de la littérature médiévale ? Les mémoires de recherche peuvent simplement refléter le parcours de formation de l'étudiant, sans que cela soit pour autant un signe de manque de travail...
Cela fait peut-être un moment que Cédric garde ce mémoire dans un coffre secret et s'il est publié maintenant, il peut effectivement donner une impression d'"insuffisance" par rapport à tout ce que l'on sait aujourd'hui sur Tolkien et son œuvre... Or, c'est là que la date de rédaction et de soutenance prend toute son importance. Et puis, des mémoires bâclés et mal écrits, si vous saviez combien j'en ai lu (comme sources secondaires) à l'époque où j'étais étudiant... Tout le monde ne travaille pas pour l'amour de la recherche à l'université... Dans ce contexte, le travail d'Anne-Catherine Gross me parait tout de même correct compte tenu de l'époque et en supposant que la version envoyée à Cédric n'est peut-être pas la version la plus relue (sachant que des fautes nous échappe toujours et que les variations typographiques concernant les titres d'oeuvres de Tolkien ne manquent pas dans un certain Dictionnaire Tolkien... ;-) ...).
Pfff... regardez l'heure qu'il est... Je vais être encore crevé au boulot tout-à-l'heure, et à cause de toutes ces prises de tête, j'ai encore perdu un temps fou sur mon travail d'écriture (oh, rassurez-vous, ce ne sera pas le chef d'œuvre du siècle : je ne travaille pas pour la gloriole, loin s'en faut... et pourtant, je n'ai jamais autant travaillé depuis... mon dernier mémoire universitaire en master ! Et c'était déjà sacrément du boulot... La vache, c'est déjà loin, tout ça... évidemment pas aussi loin qu'un voyage en Asie du Sud-Est dans les années 1970, mais bon...)...
Je parie que TB doit être en train de rigoler s'il prend le temps de lire tout cela... et sans doute a-t-il raison !
Bonne nuit !
Amicalement,
Hyarion.[/small]

