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Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya
#3
A propos du développement du -r par analogie :<p>> Peu plausible? Pourquoi donc? Cette très ancienne hypothèse me paraît très plausible. Cette "innovation" est assignée aux Noldor, cf. Dangweth in PMe, Home XII.<p>Au temps pour moi ! Mais le Dangweth reste assez vague tout de même...<p>On dirait que Tolkien a "esquivé" ce problème !<p>A propos de l'hypothèse -li > -r :<p>> J'aimerais bien entendre parler Mr Benilbo... :-)<p>Tu l'entendras samedi !<p>> Aussi vite que possible -li- ne ferra pas un -r- (roulé). Le r des Elfes est un r du Berry ou un r Italien, pas un 'r' anglais, qui peu parfois "disparaître". <p>Sans parler de "vitesse d'exécution", la position de la langue dans un /r/ roulé et un /l/ est assez proche (le /r/ est plus palatal alors que le /l/ est post-dental). Bien sûr, le /r/ roulé implique une vibration du palais fort peu compatible avec un /l/ (quoi que ! mais là c'est plus un /l/).<p>En parlant de changements phonétiques, le passage du /kw/ primitif au /p/ en sindarin (qui n'est pas sans rappeler l'évolution historique entre l'indo-européen et les langues goïdéliques) est tout de même assez complexe à imaginer (j'avoue que j'ai vraiment du mal à comprendre ou m'expliquer l'évolution entre une vélaire palalisée et une occlusive labiale). Mais je m'égare...<p>> Les "transformations" phonétiques ne sont pas dues "à la vitesse de porononciation" mais des 'lois conditionnées', si -li > r alors tous les -li- aurait dû disparaître.<p>En effet. Mais on pourrait imaginer que le -<b>li</b> partitif ait survécu de part une origine distincte, comme <b>liê</b> par exemple (mais je spécule).<p>> Le -n final pl. en q. remonte à un -m pl. en e.c. & -m > -n.<p>Ah oui ! ;-)<p>Le parallèle que j'ai fait été donc inapproprié car basé sur une approche synchronique...<p>Toko
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