07-11-2013, 14:02
[small]Mon cher Silmo,
Si ton message est une réponse à ma critique, sache que je n'ai pas attendu d'être publié pour dire pleinement et ouvertement mon avis sur ce que j'admire et ce qui me semble critiquable. J'ai tendance à croire qu'une fois publiée, l’œuvre dépasse son auteur et s'offre à la critique, à toute critique, fut-elle injuste. Et bien évidemment, la critique se retrouve dans la même situation : c'est bien normal. Pour ma part, par respect pour le travail de ceux que je commente, je m'efforce toujours d'appuyer mon avis sur des faits, où tout au moins ce que j'estime être des faits. Chacun est libre de me reprendre si je pèche par excès d'enthousiasme ou de sévérité.
Pour ce qui est de mon échelle de valeurs, je considère qu'il y existe deux écueils fatals pour toute production intellectuelle : la déshonnêteté et le manque de travail. Je n'éprouve en effet qu'un amour très modéré pour les Lyssenko du monde moderne, même si je m'efforce de ne critiquer que le résultat et non la personne. L'argument ad hominem me semble inélégant, fut-il enrobé dans les ors du Grand Siècle. Qui évite les deux écueils que je mentionne me semble au moins mériter une certaine indulgence. Qui fait de plus preuve de pénétration et d'intelligence (ce qui est loin d'être toujours mon cas) me semble mériter une dose proportionnelle d'admiration.
Si cette démarche ne t'agrée pas et si tu estimes que tout texte devrait être encensé, quel qu'en soit le contenu, je te propose de constater que nous sommes en désaccord sur ce point. Si maintenant je me trompe dans le commentaire que j'ai publié plus haut, je t'invite à me reprendre sur les points où je fais fausse route et à nous donner ici ton avis sur cet essai.
Elendil
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Si ton message est une réponse à ma critique, sache que je n'ai pas attendu d'être publié pour dire pleinement et ouvertement mon avis sur ce que j'admire et ce qui me semble critiquable. J'ai tendance à croire qu'une fois publiée, l’œuvre dépasse son auteur et s'offre à la critique, à toute critique, fut-elle injuste. Et bien évidemment, la critique se retrouve dans la même situation : c'est bien normal. Pour ma part, par respect pour le travail de ceux que je commente, je m'efforce toujours d'appuyer mon avis sur des faits, où tout au moins ce que j'estime être des faits. Chacun est libre de me reprendre si je pèche par excès d'enthousiasme ou de sévérité.
Pour ce qui est de mon échelle de valeurs, je considère qu'il y existe deux écueils fatals pour toute production intellectuelle : la déshonnêteté et le manque de travail. Je n'éprouve en effet qu'un amour très modéré pour les Lyssenko du monde moderne, même si je m'efforce de ne critiquer que le résultat et non la personne. L'argument ad hominem me semble inélégant, fut-il enrobé dans les ors du Grand Siècle. Qui évite les deux écueils que je mentionne me semble au moins mériter une certaine indulgence. Qui fait de plus preuve de pénétration et d'intelligence (ce qui est loin d'être toujours mon cas) me semble mériter une dose proportionnelle d'admiration.
Si cette démarche ne t'agrée pas et si tu estimes que tout texte devrait être encensé, quel qu'en soit le contenu, je te propose de constater que nous sommes en désaccord sur ce point. Si maintenant je me trompe dans le commentaire que j'ai publié plus haut, je t'invite à me reprendre sur les points où je fais fausse route et à nous donner ici ton avis sur cet essai.
Elendil
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