22-04-2005, 23:39
Toko Wrote:Ces traductions sont hypothétiques dans le sens où ces noms ne sont explicités nulle part dans le corpus (du moins à ma connaissance), mais elles reposent sur des éléments d'elfique qui, eux, sont bien connus et attestés.
> <b>(1) Ambaróna</b> : nom de lieu; probablement une variante de Ambarónë « Lever, levant, Orient » (SdA2:III ch. 4; comparez avec Etymologies, entrée AM²). [...]
> <b>(2) Tauremorna</b> nom de lieu, « *Forêt-noire » : <br>De façon transparente <b>taure</b> 'great wood, forest' (TÁWAR-) et <b>morna</b> 'gloomy, sombre' (MOR-). La traduction française pourrait donc être « forêt noire/sombre/morne/triste/lugubre/obscure » (selon les différentes interprétations possibles de gloomy).
> <b>(3) Aldalómë</b> « *Arbre-Nuit » ou « *Arbre-Crépuscule » : <br>Contient évidemment <b>alda</b> « arbre (massif) » (par opposition à orne qui désigne des arbres élancés) (GALAD-) et <b>lóme</b> 'Night, night-time, shades of night' (DO3-, DÔ-, DOMO-), aussi glosé 'dusk, twilight'.
> <b>(4e) Tauremornalómë</b> nom de lieu, « *Forêt (de la) Nuit Noire »<br>Contient les éléments cités précédemment : <b>taure</b>, <b>morna</b> et <b>lóme</b>. La traduction pourrait être *« forêt de la nuit noire/sombre/morne/triste/lugubre » ou *« forêt noire/sombre/morne/triste/lugubre de la nuit » (l'ordre des mots est assez libre dans les composés quenya).
Mmm ...
Je ne trouve pas que la composition des noms soit libre en quenya. A partir de deux noms, elle tend, au contraire, à systématiquement faire précéder le sujet par son objet <small>(même dans la bouche d'un Ent)</small> ; ainsi :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>←</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr> <tr><td align='right'> <b>aiwenórë<br>Alqualondë<br>Ambar-metta<br>Angamaitë<br>Meneltarma<br> sanwe-cenda<br>tuilindo</b></td><td></td><td>lit. 'Pays des Oiseaux' [Ety/348, Amba/240-241]<br>lit. 'Havre des Cygnes' [MR/87, Ety/348/370]<br>lit. 'Fin du Monde' [LotR/VI.5]<br>lit. 'Aux mains de fer', surnom d'Angrod [Shibb/346]<br>lit. 'le pilier des Cieux' [S/index]<br>lit. 'lecture de la pensée' [Ósanwë]<br>lit. 'chanteur du printemps', hirondelle [Ety/369/395]</td></tr> <tr><td align='right'> <b>Laurelindórenan<br>linelorendor</b> </td><td></td><td>lit. 'Vallée-pays-de-chant-et-d'or' [LotR/III.4]<br>lit. 'terre-de-rêve-et-de-chant' [LotR/III.4] </td></tr> <tr><td align='right'> Etc</td><td></td><td>...</td></tr> </table>
C'est pourquoi je lirai plus naturellement :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>←</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><font color=green> <b>Aldalómë<br>Tauremorna-lómë</b></font></td><td></td><td><font color=green>'Le Crépuscule des Arbres'<br>'Le Crépuscule de la Forêt Morne'</font></td></tr> </table>
<small>... et notre cher Fangorn aura ainsi plus de facilité à marcher dans "le Crépuscule des Arbres" que dans "l'Arbre du Crépuscule" ;)</small>
A partir d'un nom et d'un adjectif, il semble que les choses, fondamentalement, aillent de même, l'épithète précédant le nom :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>←</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><b>Artaher<br>Curufinwë<br>Ingaran</b><br>Etc</td><td></td><td>lit. 'Seigneur Noble' [Shibb/346]<br>lit. 'habile Finwë' [Shibb/343]<br>lit. 'Haut Roi' [Shibb/340]<br>...</td></tr></table>
Ce n'est pas systématique cependant, si nous considérons par exemple <b>Ambarenya</b> lit. 'Monde central', la Terre-du-Milieu. Mais sans doute faut-il y voir la fusion d'un composé libre <b>Ambar Enya</b> ; Car si la place des adjectifs par rapport aux noms est assez libre dans une phrase en quenya, j'ai l'impression que dans un (quasi) composé libre l'épithète doit suivre le sujet, comme un titre :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>→</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><b>Arda Sahta<br>Elendil Voronda<br>? ⇒ Ambarenya</td><td></td><td>'Arda (celle qui est) Marrie' [MR/405]<br>'Elendil (celui qui est) Fidèle' [UT/Cirion]<br>'la Terre (celle qui est) du Milieu [Ety/372, Amba/241]</td></tr></table>
Sauf ce cas particulier, je n'ai pas l'impression que les adjectifs allaient ailleurs qu'en avant du nom. Sauf bien entendu chez les Teleri qui eux composaient (systématiquement ?) leurs noms à l'envers :) :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>→</b> </td><td width=10> </td><td width=220> <b>→</b></td><td width=260> <b>←</b></td></tr><tr><td align='right'><b>Angaráto<br>Findaráto</td><td></td><td>lit. 'Fer Noble', ataressë donné à Angrod [Shibb/347]<br>lit. 'Chef Noble', ataressë donné à Finrod [Shibb/347]</td><td>mais <b>Artanga</b> en quenya<br>mais <b>Artafindë</b> en quenya</td></tr></table>
Dérogent également nos amis les Ents, assez souvent :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>→</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><b>ornemalin<br>Taurelilómëa<br>tumbalemorna<br>Tumbaletaurëa</b></td><td></td><td>arbre jaune [LotR/III.4]<br>Forêttrèsombreuse [LotR/III.4]<br>profondevalléenoire [LotR/III.4]<br> Profondevalléeforestière [LotR/III.4]</td></tr></table>
Mais pas toujours :)
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>←</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><b>malinorné(lion)<br>Lómëanor</b></td><td></td><td>(des nombreux) arbres jaunes [LotR/III.4]<br>Terresombre [LotR/III.4]</td></tr></table>
En fait, nos aînés tressent leurs mots et leurs phrases avec <i>façon entique</i> <small>- cf. SdA, App F & Letters/308</small>. Cela importe peu quant au sens général si les éléments <b>taurë</b> et <b>morna</b> sont acquis comme nom et adjectif. Tout au plus y aura-t-il une nuance selon que l'on estime que nom de la forêt qui nous intéresse vient d'un quenya normal :) ou d'une manie entique :) :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><b>→</b> </td><td width=10> </td><td width=480> <b>→</b></td></tr><tr><td align='right'><font color=green> <b>Tauremorna</b></font></td><td></td><td><font color=green>q. 'la Forêt (celle qui est) Morne'<br>e. 'Forêtmorne'</font></td></tr></table>
Sosryko Wrote:Cet hiver qui dévore les saisons est un hiver qui amène l'obscurité, la <b>"Nuit noire"</b>.<p>[...] L'ombre s'étend, la nuit s'avance. Voici que Fangorn ressent de plus en plus le marrissement du monde [...] Voilà que le temps des Elfes et des Ents se terminant, le monde en mutation est un monde qui est <b>désenchanté</b> [...] La Domination des Hommes, bien qu'initiée par Aragorn, est la domination d'une humanité si sensible au marrissement [...]
Cette ombre qui s'étend, à laquelle l'Homme est si sensible, gagne son coeur et son âme. La métaphore saisonnière peut être prolongée, je crois, après l'œil sylvestre et après l'œil bombadilien :), sous le regard des Elfes. Eux qui déjà, dans le printemps de l'Homme voyaient y germer les graines de l'Ennemi, que des Enfants d'Eru il était le plus semblable à Melkor. Aujourd'hui <i>en son fort extérieur</i> l'Homme prétend aimer le jour, la chaleur et la lumière ; il se réjouit de l'été, voudrait l'étendre, et réduire encore le temps du sommeil de l'hiver s'il le pouvait. De même et surtout, du moins je le crois dans nos sociétés les plus modernisées (et les plus aliénées à la Machine), que ne cherche-t-il pas à nier son repos, sa faiblesse, son sommeil, sa maladie, sa mort, dans un monde où seuls le fort semble mériter de vivre ? L'Homme n'est plus estimé que dans son été, et tout ce qui menace cet été, où son image, doit être supprimé.
Les Númenóréens, lorsqu'ils s'établirent, avaient instauré un Calendrier différent de celui des Eldar, reprenant une ancienne coutumes des Edain du 1<sup><small>er</small></sup> Age, et celui-ci débutait et s'achevait en hiver. De même le nôtre, à quelques jours près <small>- cf. SdA, Appendice D</small>. Aujourd'hui, l'Ombre de Morgoth allant toujours plus profonde dans le Monde, et dans les Hommes du Monde, a-t-on achevé de confondre la Nuit avec la Peur, la Mort avec le Néant ? L'exégèse humaine des saisons ne tend-elle pas alors à relire ce Calendrier, et la Vie, comme un accident entre deux hivers, une chose finie, qui vient du Néant et retourne au Néant ? D'où peut-être sa recherche de toute-puissance et son élimination de toute faiblesse ou de toute cause de faiblesse ou d'inconfort ? <small>(mais c'est cette recherche-là qui soumet au pouvoir du Néant ...)</small>. Parce que pour l'Homme <b>désenchanté</b>, <i>en son fort intérieur</i>, la Nuit est devenue cette <b>"Nuit Noire"</b>, très exactement, une nuit sans étoiles, une nuit sans elfes. Une Nuit sans Lumière, c'est-à-dire une Nuit sans Espérance, qui le dévore, et lui à son tour dévore à la fois le Monde et les siens : ses enfants indésirés, ses frères les plus faibles, et ses parents souffrants ... la tentation melkorienne de la toute puissance humaine.
Sosryko Wrote:[...] Pourtant, répétons-le, les saisons et leur beauté existent toujours en Terre-du-milieu. Elles existent même encore aujourd'hui, bien que les propos de Fangorn auraient un sens de moins en moins symbolique de nos jours.
Oui les saisons témoignent, si nous nous laissons <b>enchanter</b> à l'école des Elfes. Les Elfes qui suivaient avec amour le rythme des saisons, de toutes les saisons, comme une marée qui vient, se retire et revient, comme une succession de lents battements de cœur d'Arda leur bien-aimée. Le Calendrier d'Imladris, très probable survivance des anciennes coutumes eldarines, partageait autrement ses <i>loär</i>, entre deux fois trois saisons de 54 j., 72 j. et 54 j. <small>- l'on donne ici l'essentiel, mais l'on se reportera à nouveau à l'appendice D du SdA pour un compte hobbitique des saisons et jours de début, milieu et fin d'années, et autre jours encore ajoutés entre les saisons -</small> :
<table border=0 width=600><tr><td width=110 align='right'><font color=green> <b>tuilë<br>lairë<br>yávië</b></font></td><td width=10> </td><td width=480><font color=green> 'printemps'<br> 'été'<br> 'automne'</font></td></tr><tr><td align='right'><font color=green><b>quellë<br>hrívë<br>coirë</b></font></td><td></td><td><font color=green>'évanescence'<br>'hiver'<br>'®éveil'</font></td></tr></table>
Des battements réguliers qui redonnent leur sens au jour et à la nuit, tous deux aimables. Tel un livre, page après page, les saisons racontent une œuvre.
[citation=Psaume 19(18), 2-3]Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l'ouvrage de ses mains. <br> <b>Le jour au jour</b> en publie le récit et <b>la nuit à la nuit</b> en donne connaissance <!-- <br> Pas de paroles dans ce récit, pas de voix qui s'entende ;<br> mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle aux limites du monde. -->[/citation]
Nulle ombre dans ce récit, mais l'émerveillement des Elfes et leur amour de la Création et de sa réalité. Une réalité qui rejoint la leur, et qui rejoint la nôtre. Cet émerveillement et cet amour conduisent à accepter le jour et de la nuit, l'activité et le repos, la vigueur et la faiblesse, et - pour l'Homme comme pour l'Elfe - la vie et la mort ... et la fragilité qui les relient en <i>quellë</i> et <i>coirë</i>, tels la <i>sénescence</i> et l'<i>éveil</i> de chacun. La plus mystérieuse est la dernière, la plus petite, la plus fragile et la plus belle, <b>coirë</b>, le « remuement », l'« agitation » (ang. 'stirring'), l'<b>entrée dans la vie</b> <small>- très probablement relié à la racine <font face='Lucida Sans Unicode'>√</font>KUY- 'venir à la vie, s'éveiller' [Ety/366] - </small> : le tout petit dans le sein de sa maman, quand il n'a pas encore vu le jour de son printemps.
L'Homme (rare) qui ne croit pas être cerné par le Néant, et qui n'a pas encore ôté la sénescence et l'éveil de son calendrier, pourra alors s'interroger, peut-être curieusement, sur la place de l'Eveil en fin du calendrier elfique. Très naturellement, les Eldar, eux, ne placent pas l'hiver comme la Fin de tout, ni comme son Commencement : l'hiver participe à quelque chose qui le dépasse. <i>Coirë</i> c'est après la la vie d'un être, la conception d'un autre, des petits Elfes et des petits Hommes, et des Entures :), c'est le grain qui était tombé en terre et qui a donné du fruit.
C'est aussi la Vie après la Mort.
Sosryko Wrote:S'il y a guérison, elle ne procède pas de l'histoire. S'il y a une guérison, elle surgira dans l'histoire, comme une source inattendue qui sort de terre. Peut-être seulement pour signifier sa fin :
<blockquote style='width:unset; padding-left:30px; padding-right:30px; '><font color=green>"je ne pense pas que nous nous rencontrions de nouveau. » [dit Fangorn]<br>Et Celeborn dit : « Je ne sais pas, Aîné. » Mais Galadriel dit : « Pas en Terre-du-milieu, ni avant que les terres qui sont sous les flots ne soient remontées. Nous pourrons alors nous rencontrer au Printemps dans les saulaies de Tasarinan. Adieu ! "</font></blockquote>
Une espérance qui est véritable folie devant la raison. Puisque le temps est là pour nous prouver que ce qui a été ne peut être de nouveau.<br>Comment redevenir enfant lorsqu'on est vieillard dira Nicodème? (Jn 3)<br>Comment une vallée d'os desséchés peut-elle devenir corps de chair et de sang habité de l'esprit de vie demandera Ezéchiel? (Ez 37)<br>Comment le cadavre qui sent déjà se relèverait-il explique Marthe? (Jn 11)<br>Comment un pays englouti au plus profond des eaux profondes remonterai-il à la surface?<br>Peut-être par le même moyen qu'il s'est trouvé sous les flots...Par une volonté qui nous dépasse et qui est en guerre contre l'hiver du monde.
Car les Eldar n'ignorent pas les souffrances du Monde, quand bien même plus robustes et plus sages que les Hommes. Ils savent que la Création gémit, que ses hivers ont été marris et recèlent un pouvoir de Mal, qui tue. Et le Marrissement des cœurs ajoute encore au lot de souffrances qui accable les Enfants. Les terres engloutties, les mers polluées, les enfants des hommes emportés par le Marrissement du Monde et des cœurs, habituellement, ne se relèvent pas le lendemain. Des Eldar évoquent alors une promesse incroyable, celle de la Guérison à venir de toute l'Arda et de ses enfants, celle qui, après la vie du Monde, son évanescence, et son hiver, doit relever les terres engloutties, et les Enfants qui se sont endormis <small>- cf. MR/405</small>. En ce cas, <b>coirë</b> est doublement à sa place à la Fin : il n'est pas seulement l'éveil mais aussi le réveil : L'entrée dans la vie, c'est aussi le propre aboutissement d'Arda et de toute vie (et mort) en elle ; c'est une <b>nouvelle naissance</b>. La lumière après le tombeau.
Il n'est pas surprenant que Dame Galadriel, fille de la Maison de Finarfin, la Maison Fidèle, soit celle qui proclame ce récit en cette occasion. Elle qui a su résister à la tentation de l'Anneau de la toute-puissance, sait que cet Anneau conduit au Néant, et que le chemin de la Guérison, le chemin qui libère du Néant, est un chemin qui <i>doit toujours garder en mémoire Arda Immarrie, et [...] endurer avec patience </i> <small>- cf. MR/240</small>. C'est un chemin qui refuse toute compromission avec la folie du Monde et demeure dans le ferme <i>estel</i> d'une re-naissance à venir. Si ce chemin parle à l'Homme, il s'agit d'autre chose que d'une toute puissance effrayée par la fragilité et la souffrance, clotûrée par l'hiver et aliénée à la Machine. Il s'agit d'un chemin qui promet libération du Marrissement et franchissement des cercles du Monde ...
[citation=Psaume 139(138), 24]Vois si je prends le chemin des idoles, et conduis-moi sur <b>le chemin d'éternité.</b>[/citation]
Ce qu'entraperçoit ici le Conte d'Arda, c'est ce fameux Conte entré dans notre propre Histoire, ce récit unique et qui achoppe, qui <i>frappe de folie la sagesse du monde</i> <small>[1<sup>ère</sup> lettre aux Corinthiens 1,20]</small> : Les Amis-des-elfes en Arda, et les Chrétiens en ce monde, ne peuvent pas ne pas y lire, avec Tolkien, cet <i>evangelium</i> en contradiction avec l'esprit du monde, porteur d'une espérance inaccessible à la sagesse humaine :
[citation=Isaïe 26,19]Tes morts revivront, leurs cadavres ressusciteront. <b>Réveillez</b>–vous, criez de joie, vous qui demeurez dans la poussière ! Car ta <b>rosée</b> est une <b>rosée de lumière</b>, et la terre aux trépassés rendra le <b>jour</b>.[/citation]
<small>- et celui qui fait sienne <i>la folie de ce message</i> [1Cor 1,21], il me semble, n'est certainement pas "un homme de son temps", sauf le respect de nos amis Violette et Semito en cette occasion :) </small>.
Jérôme</b></b>

