06-11-2004, 00:51
> Sous ces réserves, je dirais par exemple : <b><u>Ôl ammelui uin naid di guil</u></b>. Littéralement "[le] rêve [est] très-doux parmi-les choses dans [la] vie".<p>Cette syntaxe est inspirée du celtique, non ?<p>En tout cas, Bertrand touche du doigt un des problèmes majeurs que soulève l'étude des langues elfiques : la syntaxe (qui est également problématique en quenya : traduire une construction comme "le rêce est la chose la plus douce dans la vie" est problématique).<p>En tout cas j'aime bien la formulation proposée par Bertrand. En l'adaptant au quenya on pourrait avoir :<p>*<b>Olor allisse</b>... (« [le] rêve [est] la plus douce... ») <br>1) *<b>mí nati cuileo</b> (« parmi les choses de [la] vie »)<br>2) *<b>mí nati cuilesse</b> (« parmi les choses dans [la] vie »)<br>3) *<b>(mi) nation cuileo</b> (« (parmi les)/des choses de [la] vie »)<br>4) *<b>nation mí cuile(o)</b> (« des choses de la vie »)<p>Il se pourrait également que l'adjectif superlatif doivent être placé en fin de phrase, après le syntagme génitif (cf. <i>Earendil elenion ancalima</i> lit. « Earendil des étoiles le plus brillant »).<p>Bref, on a pas fini de se creuser la tête avec des problèmes de syntaxe, que ce soit en quenya ou en sindarin !<p>Sébastien

