31-08-2014, 17:51
Le 8 mars 2013, au Centre Pompidou à Paris, a été organisée une soirée d'échanges autour du wardwesân, avec son créateur, dans le cadre de la 4e édition du Nouveau Festival du Centre Pompidou consacrée aux langues imaginaires et inventées. Le service audiovisuel du Centre Pompidou a réalisé une captation vidéo de l'évènement, mise en ligne sur le site de l'établissement culturel avec pour titre "Frédéric Werst : La langue des Wards" : http://www.centrepompidou.fr/id/cgBjjo/r4aRnj/fr
Présentation du thème de la soirée : « Ward est un projet d’écriture qui vise à reconstituer la littérature d’un peuple imaginaire : les Wards. Mais pour que ce projet développe tout son sens, il fallait que cette littérature soit d’abord écrite dans la langue des Wards : le wardwesân. Le statut du wardwesân est nécessairement paradoxal. C’est bien une langue « imaginaire », puisque personne ne la parle. Et pourtant, cette langue « existe » dans ses textes, avec sa grammaire, son vocabulaire, son évolution, ses usages, ses dialectes, son étymologie. Avec, surtout, sa manière propre d’appréhender et de construire la réalité. Au-delà du paradoxe, il y a donc un questionnement. Comment les données de la langue interviennent-elles dans le discours et dans la littérature ? Peut-on penser autrement en écrivant dans une autre langue ? Une langue imaginaire est-elle une langue de l’imaginaire ? Comment l’imaginaire peut-il parler de la réalité ? Et pourquoi toutes ces questions, dans le monde réel d’aujourd’hui ? »
Amicalement,
Hyarion.
Présentation du thème de la soirée : « Ward est un projet d’écriture qui vise à reconstituer la littérature d’un peuple imaginaire : les Wards. Mais pour que ce projet développe tout son sens, il fallait que cette littérature soit d’abord écrite dans la langue des Wards : le wardwesân. Le statut du wardwesân est nécessairement paradoxal. C’est bien une langue « imaginaire », puisque personne ne la parle. Et pourtant, cette langue « existe » dans ses textes, avec sa grammaire, son vocabulaire, son évolution, ses usages, ses dialectes, son étymologie. Avec, surtout, sa manière propre d’appréhender et de construire la réalité. Au-delà du paradoxe, il y a donc un questionnement. Comment les données de la langue interviennent-elles dans le discours et dans la littérature ? Peut-on penser autrement en écrivant dans une autre langue ? Une langue imaginaire est-elle une langue de l’imaginaire ? Comment l’imaginaire peut-il parler de la réalité ? Et pourquoi toutes ces questions, dans le monde réel d’aujourd’hui ? »
Amicalement,
Hyarion.

