31-12-2006, 08:44
<DIV class="citeAuteur"><B>Zelphalya</B> a dit :<DIV class="citeTexte">Et je sais que certains, notamment Lomelindë, préfèrent investir leur temps dans la traduction de Vinyar Tengwar (d'autres choses pour Dior) pour justement fournir des matériaux francophones digne d'interêt à la communauté Tolkiendil francophone, plutôt que de le passer à faire le tri de Ardalambion/Ambar Eldaron, ce qui est plutôt un travail qui devrait revenir à son webmestre.</div></div><br>D'accord, les gens compétents ont mieux à faire que de démonter pièce par pièce les documents proposés par Ambar Eldaron, je veux bien. Mais donner un exemple de temps en temps (comme Edouard Kloczko l'a fait dans ce fuseau, merci à lui), je trouve que c'est quand même bien mieux qu'une dénonciation violente et non étayée - que l'on passe aussi du temps à rédiger, soit dit en passant.<p><DIV class="citeTexte">C'était en réponse à "ce dont personne n'accuse l'Encyclopédie de la Terre du Milieu, par contre", à qui d'autres pourrait on faire ce reproche "de récupération mercantile de l'oeuvre de Tolkien..." alors ?</div><br>OK.<p><DIV class="citeTexte">le fait de se faire dire qu'il a faux par des personnes qui n'ont eu des informations que par Ambar Eldaron, il y a de quoi virer vert</div><br>Ca, j'imagine en effet que ce doit être difficile à avaler. Quoi que l'origine du problème (approche descriptive du matériel original chez E.K. contre une extrapolation/normalisation sur Ardalambion et Ambar Eldaron) puisse être expliquée assez simplement et calmement, il me semble.<p><DIV class="citeTexte">c'est plus la démarche de proposition de cours à l'UPL, comme je l'ai dit, c'était culotté (enfin ça c'est ton mot que je me permets de reprendre :) ).</div><br>Aucun problème :-) <p><DIV class="citeTexte">un salon du livre ne serait-il pas envisageable ? Tolkiendil fut invité par le salon du livre de Marquette-lez-Lille, qui n'avait aucune spécificité sur l'imaginaire, j'ose espérer que vous en avez dans le coin, sinon c'est bien triste :(</div><br>Mouais, peut-être. L'ennui est qu'ici, quand on pense "salon du livre", celui qui vient immédiatement à l'esprit c'est celui de Genève, énorme machin où les stands ne sont évidemment pas donnés et donc où il faut donc nécessairement vendre (pendant ou après) ne serait-ce que pour rentrer dans ses frais. Si il y avait eu un stand là-bas, alors oui j'aurais été d'accord de parler d'exploitation commerciale! Ce qui n'est pas le cas de l'UPL, qui a plus pour objectif de proposer au public local des cours à teneur éducativo-récréative. Peut-être un salon de BD, par contre... oui, peut-être que ça aurait été faisable, en effet.

