Un petit mot sur la journée d'hier, à la Ferté-Vidame ?
Je suis arrivé sur le site en milieu de matinée. Comme les organisateurs sont pour la plupart des collègues que je côtoie quotidiennement, autant dire que j'ai été plutôt agréablement accueilli
Il se passe généralement beaucoup de choses à la fête du livre de la Ferté (voir le programme ci-dessus), mais je suis resté la plupart du temps dans la salle des auteurs, située dans les communs, pas très loin des ruines du château.
A ma table, surtout des auteurs/éditeurs jeunesse et des "régionaux de l'étape". Difficile de dire dans quelle catégorie on m'avait rangé. Probablement chez les "auteurs locaux"...
Il y avait beaucoup de monde, et les gens ne repartaient pas les mains vides, ce qui fait plaisir.
Pour ma part, j'ai eu l'agréable surprise, à un rythme de 3 à 5 bouquins par heure, de voir tout mon stock disparaître ! Le libraire avait mis à ma disposition 25 Promenades et 2 Dictionnaires Tolkien. Autant dire que je suis bien content de ma journée ! Mais ça ne veut rien dire : beaucoup de mes voisins (Hubert Haddad, Le Dantec, Marie Zimmer, Leonora Mialo, Bernard Esambert...) avaient sans doute 50, 80, 100 ouvrages, voire plus, à leur disposition.
Du coup, 5 Promenades et 2 Dictionnaires supplémentaires n'auraient pas été de trop, car après mon passage au café littéraire (avec Gérard Meudal devant une vingtaine de spectateurs), plusieurs personnes sont passées à ma table et ont emporté mes deux derniers exemplaires, tandis que d'autres repartaient avec un petit mot de ma main comportant les références des deux ouvrages...
J'ai pu faire plusieurs belle rencontres. Un garçon de 10-11 ans m'affirmant avoir avalé Hobbit + Seigneur des Anneaux durant l'été, est venu me demander gentiment une signature ; un autre jeune homme de plus de 65 ans a fait de même, avouant que si sa dernière lecture tolkienienne remontait à l'aube des années 2000, il conservait néanmoins précieusement sa vieille édition de Bilbo le Hobbit de 1969. respect
Entre les deux, beaucoup de trentenaires/quadragénaires intéressés et parfois connaisseurs, quelques mamies souhaitant faire un cadeau pour des petits enfants ("ils aiment beaucoup ce Tolkian" ou "ils ont adoré les films, vous savez..." oups !).
A propos des films, si les personnes qui abordaient le sujet étaient majoritairement favorables au Seigneur des Anneaux de Jackson (mais pas toutes), en revanche, la bêtise et l'inanité de l'adaptation du Hobbit fait complètement l'unanimité.
Le côté amusant d'être quelqu'un déjà connu sur place, mais pour d'autres activités (professionnelles, en l’occurrence) c'est que je me suis retrouvé à faire des dédicaces à un directeur d'école, un principal de collège, au patron d'une boite informatique avec laquelle je travaille... Ces gens étaient surpris de me voir de l'autre côté de la table et une politesse mêlée de curiosité a dû les pousser à prendre le bouquin et à réclamer une dédicace
Inutile de vous dire que pour ce lectorat particulier, j'ai bien fait de glisser un petit "errata" dans le livre, pour amoindrir l'effet des coquilles étranges qui peuplent les Promenades
Me retrouvant donc au chômage technique un peu plus tôt que prévu, je suis allé siroter une (deux) bières beauceronnes avec mes collègues. J'en ai profité pour faire la promotion de la nouvelle traduction du Hobbit, et j'ai prêté l'exemplaire que j'avais sur moi à une collègue.
On a tous terminé la journée à échanger et plaisanter en mode mootique devant le buffet campagnard dressé pour les invités, à l'ombre des marronniers et face aux ruines majestueuses du château du duc de Saint Simon.
Au final, une très bonne journée, dans un cadre agréable et dans une ambiance décontractée et champêtre. Si l'organisation veut toujours de moi l'an prochain, je pense que j'y retournerai avec grand plaisir.
I.
Je suis arrivé sur le site en milieu de matinée. Comme les organisateurs sont pour la plupart des collègues que je côtoie quotidiennement, autant dire que j'ai été plutôt agréablement accueilli

Il se passe généralement beaucoup de choses à la fête du livre de la Ferté (voir le programme ci-dessus), mais je suis resté la plupart du temps dans la salle des auteurs, située dans les communs, pas très loin des ruines du château.
A ma table, surtout des auteurs/éditeurs jeunesse et des "régionaux de l'étape". Difficile de dire dans quelle catégorie on m'avait rangé. Probablement chez les "auteurs locaux"...

Il y avait beaucoup de monde, et les gens ne repartaient pas les mains vides, ce qui fait plaisir.
Pour ma part, j'ai eu l'agréable surprise, à un rythme de 3 à 5 bouquins par heure, de voir tout mon stock disparaître ! Le libraire avait mis à ma disposition 25 Promenades et 2 Dictionnaires Tolkien. Autant dire que je suis bien content de ma journée ! Mais ça ne veut rien dire : beaucoup de mes voisins (Hubert Haddad, Le Dantec, Marie Zimmer, Leonora Mialo, Bernard Esambert...) avaient sans doute 50, 80, 100 ouvrages, voire plus, à leur disposition.
Du coup, 5 Promenades et 2 Dictionnaires supplémentaires n'auraient pas été de trop, car après mon passage au café littéraire (avec Gérard Meudal devant une vingtaine de spectateurs), plusieurs personnes sont passées à ma table et ont emporté mes deux derniers exemplaires, tandis que d'autres repartaient avec un petit mot de ma main comportant les références des deux ouvrages...
J'ai pu faire plusieurs belle rencontres. Un garçon de 10-11 ans m'affirmant avoir avalé Hobbit + Seigneur des Anneaux durant l'été, est venu me demander gentiment une signature ; un autre jeune homme de plus de 65 ans a fait de même, avouant que si sa dernière lecture tolkienienne remontait à l'aube des années 2000, il conservait néanmoins précieusement sa vieille édition de Bilbo le Hobbit de 1969. respect

Entre les deux, beaucoup de trentenaires/quadragénaires intéressés et parfois connaisseurs, quelques mamies souhaitant faire un cadeau pour des petits enfants ("ils aiment beaucoup ce Tolkian" ou "ils ont adoré les films, vous savez..." oups !).
A propos des films, si les personnes qui abordaient le sujet étaient majoritairement favorables au Seigneur des Anneaux de Jackson (mais pas toutes), en revanche, la bêtise et l'inanité de l'adaptation du Hobbit fait complètement l'unanimité.
Le côté amusant d'être quelqu'un déjà connu sur place, mais pour d'autres activités (professionnelles, en l’occurrence) c'est que je me suis retrouvé à faire des dédicaces à un directeur d'école, un principal de collège, au patron d'une boite informatique avec laquelle je travaille... Ces gens étaient surpris de me voir de l'autre côté de la table et une politesse mêlée de curiosité a dû les pousser à prendre le bouquin et à réclamer une dédicace

Inutile de vous dire que pour ce lectorat particulier, j'ai bien fait de glisser un petit "errata" dans le livre, pour amoindrir l'effet des coquilles étranges qui peuplent les Promenades

Me retrouvant donc au chômage technique un peu plus tôt que prévu, je suis allé siroter une (deux) bières beauceronnes avec mes collègues. J'en ai profité pour faire la promotion de la nouvelle traduction du Hobbit, et j'ai prêté l'exemplaire que j'avais sur moi à une collègue.
On a tous terminé la journée à échanger et plaisanter en mode mootique devant le buffet campagnard dressé pour les invités, à l'ombre des marronniers et face aux ruines majestueuses du château du duc de Saint Simon.
Au final, une très bonne journée, dans un cadre agréable et dans une ambiance décontractée et champêtre. Si l'organisation veut toujours de moi l'an prochain, je pense que j'y retournerai avec grand plaisir.
I.

