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Nouvel ouvrage de sieur Kloczko!
#28
<DIV class="citeAuteur"><B>Edouard Kloczko</B> a dit :<DIV class="citeTexte">La parole est d'argent mais le silence est d'or</div></div><p>Et les choses passées sous silence, de quel métal sont-elles faites ? ;-D<p><i>The Shibboleth of Fëanor</i> est alors de platine :<p><DIV class="citeAuteur"><B>J.R.R. Tolkien</B> a écrit (PMe pp. 340-1 & 357) :<DIV class="citeTexte">All the Eldar had beautiful hair (and were especially attracted by hair of exceptional loveliness), but the Noldor were not specially remarkable in this respect, and there is no reference to Finwë as having had hair of exceptional length, abundance, or beauty beyond the measure of his people.[Note 19]<br>[...]<br><b>19.</b> <b>He had black hair</b>, but brilliant grey-blue eyes.</div></div><br><DIV class="citeAuteur"><B>J.R.R. Tolkien</B> a écrit (PMe/353) :<DIV class="citeTexte">(5) [Caranthir] Morifinwë ‘dark’ - <b>he was black-haired</b> as his grandfather. (Moryo)</div></div><p><br>Ou encore ces écrits de Númenoréens effectivement sans intérêt (Silm) :<p><DIV class="citeAuteur"><B>J.R.R. Tolkien</B> a écrit :<DIV class="citeTexte"><br>As Maeglin grew to full stature he resembled in face and form rather his kindred of the Noldor, but in mood and mind he was the son of his father. His words were few save in matters that touched him near, and then his voice had a power to move those that heard him and to overthrow those that withstood him. <b>He was tall and black-haired</b>; his eyes were dark, yet bright and keen as the eyes of the Noldor, and his skin was white.</div></div><p><br>Je pensais qu'en voulant globaliser les traditions (et en faisant le choix audacieux - euphémisme - de couvrir l'ensemble du spectre traditionnel en tentant de l'uniformiser, du LCP aux derniers écrits de Tolkien), il y aurait eu dans cet ouvrage un peu plus de circonspection sur certains points (comme celui-ci) afin d'être à même de ménager les contradictions internes ou externes et conserver une certaine cohésion conceptuelle (<i>i.e.</i> ne pas établir un fait de manière péremptoire à un moment, notamment lorsqu'il existe une tradition contradictoire, pour choisir ensuite de présenter des faits de manière très personnelle).<p>J'ai probablement été mal habitué, vis-à-vis des anciens ouvrages. Mais qu'il s'agisse d'un public de néophytes ou d'aficionados, il y a certaines parties de l'ouvrage dont on ne peut sérieusement affirmer qu'elles font référence (comme ce qui concerne l'origine des Elfes, entre autre). Elles sont issues de <i>références</i>, certes, mais la manière très personnelle d'amener tout cela fausse les cartes et l'on ne sait plus, de l'auteur ou de Tolkien, qui a écrit quoi à plusieurs endroits.<p>Cela me fait penser à cette fameuse lettre 297, parfois citée sur d'autres thèmes :<p><DIV class="citeAuteur"><B>J.R.R. Tolkien </B> a écrit (L p. 380) :<DIV class="citeTexte">I do object to them, when (as they usually do) they appear to be unauthentic embroideries on my work, <b>throwing light only on the state of mind of their contrivers, not on me or on my actual intention and procedure</b>.</div></div><p>Et c'est ce qui me dérange, car j'ai l'impression - probablement toute personnelle - que l'auteur cherche surtout à imposer son point de vue, quoiqu'il en coûte à la sous-création et aux doutes possibles sur la manière dont Tolkien envisageait les écrits sur ses légendes ou ses langues à l'échelle de toute sa vie.
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