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Pourquoi beaucoup de monde d`écroche des livres du seigneur des anneaux avant la fin
#34
Or donc...

En principe, vous êtes majeurs et vaccinés, et savez vous défendre de vous même...

Mais l'argumentation d'une critique impose des règles qu'il faut s'efforcer de ne pas transgresser - Le reste, le propos non étayé, n'est que "clabauderie vaine et futile", comme je l'ai écrit à propos d'un autre. Et puisqu'il s'agit de démarche... Je me suis déjà mordu une fois les doigts d'avoir fait une critique saignante d'un ouvrage, mais encore avais-je quelques arguments qu'il n'incombait qu'à la partie adverse de démonter, si leur pertinence n'était pas de mise.

"Or, La Communauté de l’Anneau de Peter Jackson comporte certaines ruptures narratives par trop marquées et ne parvient que rarement à suggérer cette suspension et cette élasticité du temps dont est imprégnée l’épopée tolkienienne." (Semprini, Edito n°12)

"Il faudra attendre de voir Les Deux Tours et Le Retour du Roi pour s’assurer que c’est bien un ensemble parfaitement cohérent, aux thèmes forts et tolkieniens, que nous propose Peter Jackson et non une accumulation de détails visuels, si magnifiques soient-ils." (Semprini, Edito n°13)

Ces quelques extraits arbitraires illustrent que les éditos de M. Semprini (puisqu'il s'agit probablement de cela, en reflet de ses interventions forumesques) sont instructifs, construits, étayés, et, c'est là le plus important en la matière, critiques quant à l'adaptation et certainement plus nuancés quant à la valeur de ce film que la plupart des publications journalistiques récentes. J'invite donc M. Kloczko à soit réviser son opinion personnelle, soit aligner point à point les défaillances dédits éditos, tant pour notre édification que celle de l'intéressé. Toute critique est bonne à prendre, mais la plus négative et incendiaire, encore faut-il qu'elle porte les bases de son argumentation.

Peut-on dire que Tolkien en France compte "pour rien"? Quoique anciens, les essais de ce recueil ne méritaient-ils pas d'être mis à disposition du public, comme "une interprétation trifonctionnelle d'un poème de J.R.R. Tolkien" de F. Munier, extrait d'une thèse et que bien peu de lecteurs ont l'occasion de pouvoir consulter par ailleurs, ou comme quelques autres essais publiés en fanzines ou en revues aujourd'hui épuisés, et qui ont peut-être comme mérite de donner une idée, même imprécise, de ce qu'à pu être la reception des oeuvres de Tolkien entre 1965 et 1983? Là encore, au risque de me répéter, toute critique est bonne à prendre, mais la plus négative et incendiaire, encore faut-il qu'elle porte les bases de son argumentation - alors qu'on aille m'expliquer preuves à l'appui en quoi ces articles auraient dû rester dans l'ombre : toute critique est bonne à prendre, mais la plus négative et incendiaire, encore faut-il qu'elle porte les bases de son argumentation. J'invite donc M. Ferré à soit réviser son opinion personnelle, soit aligner point à point les défaillances de ladite publication, tant pour notre édification que celle de l'intéressé.

Qu'on le comprenne, quand l'expresion écrite entre jeu, je n'ai que faire des allégeances personnelles et des amitiés autour d'une bière: je veux des arguments, des preuves, de la démarche et de la rigueur scientifique - pour ne pas dire digne d'universitaires, n'en étant pas un moi-même.

Didier.
Hic excipit: dans mon petit village de vacances, une cloche était félée, et tous les chiens aboyaient lorsqu'on sonnait le carillon. C'était certes fort désagréable. Mais la question n'était pas de ce préoccuper des chiens (dont les aboiements sans conséquence autre que celle d'ennuyer les villageois, y compris ceux possédant l'un des cabots en question, n'ont guère d'importance), mais du son de la cloche.

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