Tout à fait d'accord CdC, ce qui m'incline à penser que je ne suis pas la personne la mieux indiquée pour discuter plus avant du livre d'I. Smadja, comme en témoigne mon premier post, baclé. Lire son livre m'a convaincu, à tort ou à raison, qu'elle ne comprenait pas grand chose à la littérature, et je ne souhaite plus perdre mon temps à réfléchir sur ses "conclusions", ni devoir relire ses "comme si" et ses "il est vrai que...mais..." qu'elle érige en système analytique. Je laisserai à d'autres (Vincent et Lambertine le font très bien) le soin de poursuivre cette discussion.
Permets-moi néanmoins de te suggérer de lire les textes tolkieniens que tu n'as pas lu, au lieu de lire I. Smadja, qui ne te montrera que la vacuité de son analyse et son absence de méthode (qu'elle n'ait pas lu Le Silmarillion devient évident au fur et à mesure que l'on progresse dans son essai). Cela te serais, je crois, plus riche d'enseignement. Un critique littéraire se doit de jouer un rôle d'intercesseur, ce qui n'exclut pas les jugements sévères, entre l'auteur et les lecteurs, non de pamphlétaire.
PS: C'est "Gracq".

