12-12-2002, 11:41
Merci Miriel c'est tres convainquant.
Meme si dans ton exemple il ne s'agit pas d'une enumeration dans une enumeration (ce qui embrouille un peu plus), si on se dit que Tolkien s'est inspire de ce genre de forme poetique (ce qui parait probable), ca reduit quasiment a neant la these de Smadja (1+1+1=3 et non 1/1/1=1). Bon on pourait toujours argumenter sur l'inconscient ou des trucs dans ce genre mais quoiqu'il en soit ca rend extrement tenue l'hypothese "1+1+1=3 est le message explicite de Tolkien". A partir de la, une grande partie de la construction du chap 2 de Smadja (en particulier l'analyse du poeme) s'effondre.
Meme si dans ton exemple il ne s'agit pas d'une enumeration dans une enumeration (ce qui embrouille un peu plus), si on se dit que Tolkien s'est inspire de ce genre de forme poetique (ce qui parait probable), ca reduit quasiment a neant la these de Smadja (1+1+1=3 et non 1/1/1=1). Bon on pourait toujours argumenter sur l'inconscient ou des trucs dans ce genre mais quoiqu'il en soit ca rend extrement tenue l'hypothese "1+1+1=3 est le message explicite de Tolkien". A partir de la, une grande partie de la construction du chap 2 de Smadja (en particulier l'analyse du poeme) s'effondre.
CdC

