Lambertine:
Si j'en crois ce que me racontait ma grand-mere (nee en 1901), 14-18 fut une boucherie sans nom.
Quand je lis, "a l'ouest rien de nouveau", "les croix de feu", "Voyage au bout de la nuit" je ne vois pas d'exaltation du combat (a ce propos si on compart ces bouquins aux silmarions ou au SdA, on peut peut etre trouver un traitement de la guerre different).
Sur ce forum on m'a fait remarquer que dans le Voyage il y a un enthousiasme populaire au debut de la guerre (c'est d'ailleur un fait historique), disons seulement que cette enthousiasme ne dura pas tres longtemps (14-18 c'est quand meme la guerre des mutineries et des fusilles).
A l'extreme Brazillach dans "Comme le temps passe" fait partiellement l'apologie de la guerre, mais pas pour les pauvres gars, pour une certaine elite.
MJ:
Tout d'abord, je suis entièrement d'accord avec toi quand tu dis que l'exaltation des valeurs guerrières est indispensable pour remonter le moral des troupes sur le front!
Il est juste en outre que les poètes glorifient ceux qui se sont sacifiés (ou ont été sacrifies) pour défendre une cause embellie par la foi ou la desespérence.
Ben voyons. C'est la maniere de penser des dictatures (Jo Staline etait assez fort a ce jeu la).
Ceci dit on est dans le jugement de valeurs "politique". On peut penser ce qu'on veut de cette exaltation. Mais dire: "d'abord ca n'existe pas chez JRR, mais de toutes facons c'est necessaire" est un peu vain.
Je n'utiliserai que ces deux "perles" pour dire que les "tolkiendili"
ont un devoir de combattre la tentation du mal et ne peuvent se contenter de l'ignorer.
Bof a mon avis, soit on decide que ce livre est un pamphlet sans rigueur et ca ne vaut pas la peine, soit il ne faut pas se contempter de commenter des citations mais il faut reprendre toutes l'argumentation.

