21-05-2003, 13:21
Selon toi Cercas fait preuve d'une certaine tendresse pour Mazas.
Peut-être as-tu raison, parfois je l'ai pensé également , mais pour le rejeter aussitôt, car j'ai une farouche aversion pour l'élitisme ainsi que pour les idéologies qu'elle enfante. Or Mazas est le parfait représentant de l'une et de l'autre.
C'est peut-être l'aveu d'un parti-pris déplorable mais j'ai cru plusieurs fois lui ttrouver des échos dans quelques phrases apparremment jetées négligemment par Cercas en plein milieu d'une évocation élogieuse de sa vie politique ou littéraire.
Pour moi précisément, l'adresse de Cercas, consiste à nous troubler par cette illusoire sympathie ponctuée d'allusions contradictoires qui éveillent notre sens critique.
Pour faire un retour sur le SDA ,je dirai qu'on n'y trouve pas de Leclerc sauf peut-être dans les armées de Sauron, malgré les longues séquences guerrières. Tolkien sensible au romantisme de l'exaltation des valeurs qui se révèlent sur un champ de bataille , n'aimait pas la guerre.
Je ne sais plus sur quel fuseau ni par qui, un extrait d'une de ses lettres avait été cité .En substance, car je ne me souviens plus des termes exacts il disait:" une guerre n'est jamais gagnée; la guerre ne se termine jamais, la lâcheté ne vaut rien!"
Je trouve qu'"elle colle" parfaitement à Mirallès :car en face des désillsions ,du scepticisme ,de la cohorte de souffrances qui ont accompagnés Mirallés durant ses sept années de guerre, quel panache dans l'évocation du vieux catalan à travers le récit de Bolano!
Mj
Peut-être as-tu raison, parfois je l'ai pensé également , mais pour le rejeter aussitôt, car j'ai une farouche aversion pour l'élitisme ainsi que pour les idéologies qu'elle enfante. Or Mazas est le parfait représentant de l'une et de l'autre.
C'est peut-être l'aveu d'un parti-pris déplorable mais j'ai cru plusieurs fois lui ttrouver des échos dans quelques phrases apparremment jetées négligemment par Cercas en plein milieu d'une évocation élogieuse de sa vie politique ou littéraire.
Pour moi précisément, l'adresse de Cercas, consiste à nous troubler par cette illusoire sympathie ponctuée d'allusions contradictoires qui éveillent notre sens critique.
Pour faire un retour sur le SDA ,je dirai qu'on n'y trouve pas de Leclerc sauf peut-être dans les armées de Sauron, malgré les longues séquences guerrières. Tolkien sensible au romantisme de l'exaltation des valeurs qui se révèlent sur un champ de bataille , n'aimait pas la guerre.
Je ne sais plus sur quel fuseau ni par qui, un extrait d'une de ses lettres avait été cité .En substance, car je ne me souviens plus des termes exacts il disait:" une guerre n'est jamais gagnée; la guerre ne se termine jamais, la lâcheté ne vaut rien!"
Je trouve qu'"elle colle" parfaitement à Mirallès :car en face des désillsions ,du scepticisme ,de la cohorte de souffrances qui ont accompagnés Mirallés durant ses sept années de guerre, quel panache dans l'évocation du vieux catalan à travers le récit de Bolano!
Mj

