25-06-2003, 16:48
A ses yeux à lui, non. Aux yeux de Cercas, oui. Ou plutôt, aux yeux ce Cercas, cette poignée d'hommes qui ont finalement sauvé la civilisation ou du moins son esprit ont un moment été Miralles et ses compagnons de la colonne Leclerc, perdus au milieu du désert et qui finalement étaient plus là par hasard qu'autre chose. Alors que les littérateurs comme Mazas qui rêvaient d'héroïsme n'ont finalement été qu'à la source ( en plus de la guerre elle même ) d'un régime avant tout sclérosé.

