Ca me parait etre un contre sens. Cercas ne dit pas que Mirales est un heros qui a sauver la civilisation avec un petit groupe de heros au sens ou Mazas se revait et revait la phalange, opposition d'autant plus cruel vue la mediocrite de la vie de Mazas apres la guerre a la vue de son ideal. L'idee c'est que le heros litteraire n'existe pas.
Par ailleurs relis le discours de Mirales sur l'heroisme. Je ne crois pas que Cercas emette via le narateur ou autrement des reserves a ce sujet.
L'erreur est de plaque une conception du heroisme literaire (comme celle de Mazas par exemple) sur le roman, en disant que le mechant c'est Mazas (puisqu'il a echoue a etre le heros de ses reves et qui en fait justement un personnage profondement humain, d'ou une sorte de synpathie de la part du narateur) et que le bon, le heros c'est Mirales, malgre ses denegations.
A mon sens, le discours de Cercas va a l'oppose de la conception de l'heroisme de Tolkien (avec ce petit groupe d'hommes bien nes qui sauvent le monde et en garde la reconnaissance du monde et des grands).
Maintenant on peut aimer les deux auteurs, juste qu'ils ont un discours antagonistes sur l'heroisme (d'ou l'interet de Cercas pour mettre JRR en perspectivre_.
CdC

