30-06-2003, 16:42
Je suis tout à fait d’accord avec Lambertine !
Par ailleurs, je ne jugerai pas personnellement du talent de poète ou d’écrivain de Mazas ; je ne suis pas experte en la matière, mais je dois avouer que le poême que nous cite Cdc ne m’émeut pas car je sens son auteur bien trop complaisant pour sa personne (personne que moi-même je n’admire pas ).
I l me semblait que l’opinion de Cercas n’était pas si éloignée de la mienne ; ne dit-il pas à plusieurs reprises : « qu’il fut un bon écrivain, sans plus… »Le grand poète des phalangistes, c’était l’ »autre » dont j’ai oublié le nom, et l’idole : D’Annunzio ?(il va falloir que je récupère mon Bouquin ; je dois donc t’accorder le bénéfice du doute sur ce point …)
Quant à ce souvenir des Amis de la forêt que tu tiens à lui attribuer, je n’y ai vu que la conséquence d’une belle supercherie : Mazas toujours complaisant envers sa personne et uniquement préoccupé de son aura, ne cessait de raconter sa vie à qui voulait l’entendre, en en rajoutant chaque fois davantage, histoire d’embellir un peu la médiocrité de son existence, tant et si bien que plus personne ne pouvait démêler le vrai du faux d’où les difficultés du narrateur!
Tu parles aussi d’un simple renoncement à ses idéaux ; pour moi on ne peut confondre idéal et idées de jeunesse ; l’idéal suppose un engagement beaucoup plus profond que quelques écrits ou poèmes négligemment diffusés à un auditoire tout acquis.
Et quand bien même il y aurait idéal le fait d’y renoncer est bien pour moi un acte de lâcheté(sauf révision de son jugement ; auquel cas le courage impliquerait d’en faire état, ce qu’il n’a jamais fait !)
Ce qui fait de ma vision de Mazas un homme superficiel, au modeste talent fidéle à lui-même plus qu’à ses idées. Et surtout pas un héros à quelque moment que ce soit !
Enfin pour Tolkien plus proche de l’idéal phalangiste que de l’idéal communiste je pense qu’on pourrait ouvrir un autre débat ! Phalangisme de Franco, communisme de Platon ou de Marx ( « Marx attendait le communisme, pas le parti ….)
Ceci dit ta citation « anar « est séduisante : elle résume liberté fierté et courage. Par contre elle est effrayante de solitude si celui qui combat seul perd ou gagne ne le fait que pour lui-même ! Je ne crois pas qu’elle s’adapte pour cette raison à Mirallès !
Mj
Par ailleurs, je ne jugerai pas personnellement du talent de poète ou d’écrivain de Mazas ; je ne suis pas experte en la matière, mais je dois avouer que le poême que nous cite Cdc ne m’émeut pas car je sens son auteur bien trop complaisant pour sa personne (personne que moi-même je n’admire pas ).
I l me semblait que l’opinion de Cercas n’était pas si éloignée de la mienne ; ne dit-il pas à plusieurs reprises : « qu’il fut un bon écrivain, sans plus… »Le grand poète des phalangistes, c’était l’ »autre » dont j’ai oublié le nom, et l’idole : D’Annunzio ?(il va falloir que je récupère mon Bouquin ; je dois donc t’accorder le bénéfice du doute sur ce point …)
Quant à ce souvenir des Amis de la forêt que tu tiens à lui attribuer, je n’y ai vu que la conséquence d’une belle supercherie : Mazas toujours complaisant envers sa personne et uniquement préoccupé de son aura, ne cessait de raconter sa vie à qui voulait l’entendre, en en rajoutant chaque fois davantage, histoire d’embellir un peu la médiocrité de son existence, tant et si bien que plus personne ne pouvait démêler le vrai du faux d’où les difficultés du narrateur!
Tu parles aussi d’un simple renoncement à ses idéaux ; pour moi on ne peut confondre idéal et idées de jeunesse ; l’idéal suppose un engagement beaucoup plus profond que quelques écrits ou poèmes négligemment diffusés à un auditoire tout acquis.
Et quand bien même il y aurait idéal le fait d’y renoncer est bien pour moi un acte de lâcheté(sauf révision de son jugement ; auquel cas le courage impliquerait d’en faire état, ce qu’il n’a jamais fait !)
Ce qui fait de ma vision de Mazas un homme superficiel, au modeste talent fidéle à lui-même plus qu’à ses idées. Et surtout pas un héros à quelque moment que ce soit !
Enfin pour Tolkien plus proche de l’idéal phalangiste que de l’idéal communiste je pense qu’on pourrait ouvrir un autre débat ! Phalangisme de Franco, communisme de Platon ou de Marx ( « Marx attendait le communisme, pas le parti ….)
Ceci dit ta citation « anar « est séduisante : elle résume liberté fierté et courage. Par contre elle est effrayante de solitude si celui qui combat seul perd ou gagne ne le fait que pour lui-même ! Je ne crois pas qu’elle s’adapte pour cette raison à Mirallès !
Mj

