Quand nous parons de mythologie romaine, nosu ne parlosn mas nécessairement de culte romain.
Le culte peut s'appuyer sur la mythologie (qu'il peut forger aussi à sa convenance), mais ne résume pas la mythologie.
Je vais prendre l'exemple du mythe de Sisyphe (j'aurais voulu parler aussi de la différence entre mythe et mythologie, mais je n'ai plus mes sources, mais si Cathy met son museau par ici, on aura ça expliqué vite fait).
Le mythe se Sisyphe parle de cet homme (bon, un Titan, mais on s'en moque) condamné à monter au sommet d'une montagne une pierre qui toujours, avant le sommet, inélucatblement, glissera et retombera au pied de la colline. Et Sisyphe recommencera toujours et encore à la monter. C'est un supplice (car il est coupable d'avoir voulu tuer Zeus avec ses frères, si j'ai bonne mémoire).
Il n'y a jamais eu aucun culte à la pierre ou à sisyphe, et c'est pourquoi je prend cet exemple, qui fait bien partie de la mythologie grecque (ah oui tiens, c'est pas romain).
Ce mythe parle de l'état absurde de la vie de l'homme, état pénible et qui recommence toujours par sa fécondité. Il se reproduit encore et encore, et l'homme est condamné à une vie dure et pénible, qui ne le fera aboutir à rien... et pourtant cela ne cesse jamais.
Voilà ce que dit ce mythe, et c'est là ce que j'apelle les questions fondamentales (existentialistes) de l'homme. Le mythe le met en image, et parfois cherche des réponses (notamment dans les panthéons grecs et nordiques avec des dieux mauvais qui soit ont puni l'homme, soit se jouent de lui) , parfois se cnotente d'avertir l'homme de son destin, ou de ce qui arrive à une société si elle prend tel chemin (on peut ainsi parler du mythe de Babel). Le fait que le mythe ait été une histoire vraie est totalement sans importance. S'il l'a été, on ne l'utilise pas moins pour le même but que s'il ne l'a pas été.

