05-08-2004, 12:10
Je vais oser tout comme Lambertine ;-)
En un an j’ai pas mal évolué , mais dans le bon sens ?
Comme le suggèrent Vincent et Moraldandil, je pense que la grande difficulté quand il s’agit de se déterminer en matière de mythologie tient au terme lui-même aussi vaste et imprécis que ce qu’il désigne, d’une telle amplitude qu’il est utilisé dans des domaines habituellement très éloignés pour situer l’origine chronologique ou fondamentale.
Philosophes, religieux, sociologues, historiens, écrivains ou poètes se partagent le concept.
Points communs : les origines, les temps anciens, l’aube de l’humanité..
Les uns y verront l’âge d’or, les passions à l’état pur, le Paradis perdu, l’innocence ; les êtres disposeront de pouvoirs et de puissance aujourd’hui oubliés ou perdus ; l’imaginaire artistique intégrera la dimension des dieux.
D’autres y liront les bases de nos sociétés, l’édification de nos lois, de nos codes moraux, l’architecture progressive de nos états et de nos relations humaines.
D’autres encore y puiseront les fondements de la pensée religieuse et la preuve de la spiritualité de l’homme.
Il ne m’appartient pas de me prononcer sur l’aboutissement du projet de Tolkien au sens religieux.
Au sens littéraire, comme le dit Lambertine, il est évident que son œuvre a déjà marqué de son empreinte notre imaginaire collectif !
Toutefois si ce seul sens littéraire devait être retenu, je rejoindrai l’analyse de Moraldandil pour dire que le Conte d’Arda appartiendrait davantage au légendaire qu’à l’univers mythique à la faveur de ses arguments pour distinguer mythes et légendes.
Ne faut-il pas précisément que l’objet pour être qualifié de mythologique soit accessible aux différents domaines d’exploration de la nature de l’homme ou de l’humanité ?
Mj
En un an j’ai pas mal évolué , mais dans le bon sens ?
Comme le suggèrent Vincent et Moraldandil, je pense que la grande difficulté quand il s’agit de se déterminer en matière de mythologie tient au terme lui-même aussi vaste et imprécis que ce qu’il désigne, d’une telle amplitude qu’il est utilisé dans des domaines habituellement très éloignés pour situer l’origine chronologique ou fondamentale.
Philosophes, religieux, sociologues, historiens, écrivains ou poètes se partagent le concept.
Points communs : les origines, les temps anciens, l’aube de l’humanité..
Les uns y verront l’âge d’or, les passions à l’état pur, le Paradis perdu, l’innocence ; les êtres disposeront de pouvoirs et de puissance aujourd’hui oubliés ou perdus ; l’imaginaire artistique intégrera la dimension des dieux.
D’autres y liront les bases de nos sociétés, l’édification de nos lois, de nos codes moraux, l’architecture progressive de nos états et de nos relations humaines.
D’autres encore y puiseront les fondements de la pensée religieuse et la preuve de la spiritualité de l’homme.
Il ne m’appartient pas de me prononcer sur l’aboutissement du projet de Tolkien au sens religieux.
Au sens littéraire, comme le dit Lambertine, il est évident que son œuvre a déjà marqué de son empreinte notre imaginaire collectif !
Toutefois si ce seul sens littéraire devait être retenu, je rejoindrai l’analyse de Moraldandil pour dire que le Conte d’Arda appartiendrait davantage au légendaire qu’à l’univers mythique à la faveur de ses arguments pour distinguer mythes et légendes.
Ne faut-il pas précisément que l’objet pour être qualifié de mythologique soit accessible aux différents domaines d’exploration de la nature de l’homme ou de l’humanité ?
Mj

