(cf. les semences de Galadriel)
Bienvenue de retour, et désolé de ne pas avoir remarqué tes deux précédents messages. Je ne susi pas le seul, peut-être y avait-il une grosse activité dans une autre rubrique.
Désolé pour la perte que tu as vécu dans ta famille, mais c'est un peu tard.
L'article d'Irène fernandez et l'inédit de Lewis seront donc déconnectés de ton article !! :-(
Mauvaise nouvelle. J'espère quand même pouvoir trouver cette revue dans un bureau de presse voisin.
Bravo pour ta dernière analyse de l'imaginaire face à l'histoire. Je trouve que tu résumes admirablement (bien que je ne doute pas que cela soit issu de ta seule réflexion) bien des choses qui furent dites dans ce forum. Je n'avais jamais vu l'anneau directement sous cet angle, par contre, et c'est assez excellent !
Mais comment, si l'imaginaire est "un bloc de cristal, [qu']il ne faut pas contempler, ni même lire, mais [dont il faut se] servir, comme d'une paire de lunettes, pour mieux comprendre la réalité", cmprendre que Tolien ai jugé l'anneau et le condamne à être détruit.
Est-ce parce que l'imagination ne doit pas se changer en création, mais servir à contempler la création, parce que l'anneau, c'est finalement le fruit défendu qui fait devenir "comme des dieux" (et l'homme (ou l'ange) est bien incapable, dans sa finitude, de se faire Dieu), et permet de faire et créer, alors que ce qui est demandé à l'homme c'est de contempler et de participer ?
Il me semble que l'on dépasse quand même un peu là le propos de Tolkien. (Mais sa pensée ?)

