10-10-2005, 18:17
Rien à voir avec ce qui précède, mais j'ai trouvé dans "Le voyageur et son ombre" de Nietzsche une réflexion qui rappelle curieusement:) un certain poème de Tolkien:
"Tout ce qui est or ne brille pas. Le propre des métaux les plus nobles est un rayonnement discret." (aphorisme n° 340, Humain, trop humain II)
"Tout ce qui est or ne brille pas. Le propre des métaux les plus nobles est un rayonnement discret." (aphorisme n° 340, Humain, trop humain II)
Alors, rencontre spontanée de deux esprits sur un même 'trait' ou Tolkien avait-il vraiment lu Nietzsche?
I.

