Cette attitude m'avais étonné de la part de quelqu'un qui dénonce dans ces écrits la rapacité et la convoitise à de très nombreuses reprises. D'autant plus que si je peux comprendre qu'en début de carrière, lorsqu'il avait une famille nombreuse à élever, Tolkien a pu connaitre des difficultés de trésorerie, il devait en être autrement dans les années 60. Tolkien était tout de même Professeur titulaire d'une chaire dans une université, ce qui le situait tout de même au top de la hiérachie enseignante. Dans les années 60 nous étions à la fin des "trentes glorieuses" et le système des retraites ainsi que le système de couverturte sociale anglais étaient alors le plus généreux du monde. On parlait alors du fameux "Etat providence" institué par Beveridge. Dans ces conditions, il est difficile d'imaginer Tolkien réellement pauvre.
J'ai donc perçu cela comme une petite faiblesse de sa part mais d'autre part cela me l'a rendu plus humain d'une certaine manière.

