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The Letters
Heureusement que j'arrive après ça ! J'ai dû attacher mes doigts pour ne pas répondre au flot de savante ignorance qui s'est déchaîné ici. Enfin bon...
(et dire de Tolien qu'il est un ultra-monarchiste, après ce qu'il dit sur les chefs, les gouvernants et les rois (et son conte "le Fermier Gil de Ham") me semble faire montre d'une mauvaise lecture des lettres...)


Concernant l'amitié entre hommes et femmes, j'avoue avoir été moi aussi troublé par cette lettre, mais je la trouve juste finalement. bien sûr que l'on peut avoir des relations d'amitié avec des jenues filles (ou des jeunes filles avec des hommes), mais je crois bien que sous-jacent à ces amitié se cache toujours un potentiel amoureux qui peut se manifester ou non. Mais qu'il le fasse ou non, cette possibilité d'amour est toujours à maîtriser, à travers des gestes, des paroles et des comportements adéquats qui ne doivent pas laisser suggérer quoiq que ce soit d'autre. Seuls les saints, proablement, en sont effectivement réellement capables, ou les gens de grande expérience.
Et l'amitié n'est pas le copie copinnage. Kendra, tu n'a aucun "ami" sur ce forum, bien que ce soit cruel à dire. L'amitié, c'est bien plus fort que ce que nous partageons surle net ou lors de rencontres.
Je rejoins donc Jean dans sa compréhension de la lettre.


Concernant les lettres à Christopher, je m'étais aussi posé la question, et ai cru obtenir une réponse en lisant que Tolkien dédiait littéralement le SdA à Christopher et qu'il ne songeait guère qu'à lui en l'écrivant.
Cela donne un tout autre éclairage à la lecture du roman et aux aventures des héros. Certainement que les mésaventures militaires de Christopher s'y trouvent quelque part glissées, ou que les héros l'incarnent à l'occasion.
Je n'avais pas pensé à la sélection opérée par Christopher (et je ne parlerai pas de censure : lui seul pouvait se permettre de publier les lettres le concernant, tandis que celles qui concernanient ses frères et soeurs étaient sans doute plus personnelles, privées).

Sinon j'ai bien aimé la lettre d'excuse de Tolkien à Lewis, où l'on découvre que le professeur devait être un bonhomme très critique et parfois cruel sans le vouloir dans son perfectionnisme. On y retrouve un peu de soi...

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