Saivh : tu parlais du rapprochement fait par Walters entre Igerne/Ygraine et les femmes-oiseaux. Son fils, Arthur, est associé à l'ours, non? Voilà qui reprocherait nos deux thèmes.
Encore que, après avoir exploré avec Rebeca cet après-midi ('tferdomme! Et on avait bien ôt'chose à faire! Oyoyoyoyoyoyoyoy!), exploré, donc, le thème du fiancé animal, on s'est rendu compte que la base du conte restait semblable - un homme ensorcelé, délivré par l'amour d'une femme, après moult péripéties - tandis que la forme animale pouvait changer d'un conte à l'autre : ours - oiseau - grenouille - même ver! (de terre, oui). Donc cette forme n'aurait peut-être qu'une signification secondaire.
Le mauvais sort est presque toujours jeté par une méchante belle-mère, la mère de la "seconde" fiancée, celle pour qui le prince, par oubli ou malentendu, trahit la première.
Euh ... je dois vous laisser, là. Rebeca aura peut-être le temps de développer tout-à-l'heure.

