15-02-2012, 18:35
en fait, la question est toujours la même, quand on travaille à partir de / cite un extrait d'une correspondance d'écrivain :
- dans quel contexte telle phrase est-elle écrite ?
- à quel moment de la trajectoire de l'auteur
- à qui ?
quand on répond à ces questions, dans ce cas précis
(mais c'est vrai d'une bonne partie de la correspondance de tolkien, qui, comme proust, comme broch, etc., a toujours un discours plus fin, polysémique et feuilleté que 90% de ses destinataires, i.e. tout le monde sauf lewis et christopher tolkien!)
- dans quel contexte telle phrase est-elle écrite ?
- à quel moment de la trajectoire de l'auteur
- à qui ?
quand on répond à ces questions, dans ce cas précis
(mais c'est vrai d'une bonne partie de la correspondance de tolkien, qui, comme proust, comme broch, etc., a toujours un discours plus fin, polysémique et feuilleté que 90% de ses destinataires, i.e. tout le monde sauf lewis et christopher tolkien!)
on est invité à manier cette citation avec prudence... or celle-ci, devenue une tarte à la crème et finit par ne plus vouloir rien dire.
amicalement,
vincent
ps : ce que j'écris ne concerne pas Michaël Devaux.
pps : je maintiens : Michaël est un philosophe, il suffit de lire ce qu'il écrit !

